Words, words, words

Je cause, je cause, c'est (presque) tout ce que je sais faire

14 juin 2007

De ma brume neuronale

    Je crois bien que j'ai laissé ma tête dans une île paumée du Pacifique... ou alors c'est que je suis teeeeeeellement contente d'être rentrée que je vis sur un nuage (un peu grisâtre, pollution parisienne oblige) depuis trois semaines. Quoi qu'il en soit, j'ai, récemment, et pêle-mêle, oublié un cable à rendre au CNRS chez mes parents, confondu des tickets de consigne en obligeant ainsi ma mère à rester dormir une nuit à Paris et à se lever à 5h du matin pour aller prendre un train à point d'heure, oublié de mettre au frais mon vaccin contre l'hépatite B, perdu (mais retrouvé) ma carte bancaire, confondu les jours de la semaine et refusé un repas entre copines alors que j'étais libre, oublié de répondre à des mails, et raté divers rendez-vous pour cause de

  • retard
  • mauvaise compréhension
  • oubli du numéro de téléphone de la personne concernée, ce qui aurait été pratique au moment où je ne trouvais pas la porte d'entrée de son immeuble (ni son immeuble, d'ailleurs, quand on y pense bien)
  • oubli des coordonnées et codes d'entrée de l'immeuble d'une autre personne (je dispatche, je dispatche)

    Je suis déjà très tête en l'air de nature, mais là, je crois que je vais battre un record, surtout que la cadence s'accélère.

    Evidemment, y en aura un pour me demander si j'ai un problème? ou si je suis fatiguée?

    Ben même pas. Ca va plutôt bien, je dors bien, je travaille bien, j'aime tout le monde, tout le monde m'aime (oui, les chevilles, ca va aussi, merci), les ptits problèmes de santé liés à mon voyage sont finis ou se résorbent. Juste, j'ai un tout petit peu envie de me mettre des baffes en continu.
    D'habitude dans ces cas-là, je prends mon inconscient entre quatre z'yeux et je lui fais la morale. Mais ce coup-ci, allez savoir pourquoi, ca n'a pas marché.

    Maintenant que je lui ai bien foutu la honte en public, il va ptet se calmer.
-------------------
Les mots sur la musique

"Mi lovim yu tumas Naoneeeee, mi lovim yu tumas
I no gat wan paradaes i olsem yuuuu
evri samting blong yu i stap long maen blong miiiii"

Sweet Paradise, Agosi Stringband

Posté par Mlle Moi à 18:53 - D'ici à là-bas... - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Ce n'est pas grave, je t'aime quand même !

Posté par Amarante, 14 juin 2007 à 21:34

L'inconscient se fout des quat zieux.Il n'aime que les oeufs dip, qu'il ne faut pas tous mettre dans le même pas nié, c'est bien connu.
Quand on essaie de le prendre entre quat zieux, il se marre et vous fait un croche pied, parce que l'inconscient est un vilain petit con rigolard.
Des fois, faut le prendre entre quat oreilles, et là, il consent parfois à faire autre chose que nous faire paumer nos clés. Mais pas toujours.

Posté par anita, 14 juin 2007 à 23:04

Et qui ça dérange, hum ? :)

Posté par STV., 15 juin 2007 à 15:30

oui

on t'aime ! (Enn' du PC de Kam)

Posté par kam, 18 juin 2007 à 21:21

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=50705&pid=5300707

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :