28 juillet 2007
D'un matin
Je me
suis réveillée à 7h20, 7h19 pour être exacte, et je me suis
presqu'aussitôt extirpée de dessous la couette. Je suis passée devant
la fenêtre entrouverte, d'où filtrait un petit courant d'air frais.
J'en ai profité quelques instants, avant de passer dans la salle de
bain. La douche était presque froide, très agréable. J'en suis sortie
au bout de quelques minutes, me suis séchée, et, un peu frissonnante,
j'ai trottiné jusqu'à la bibliothèque. J'ai hésité un moment, avant
d'en retirer un mince bouquin. Juste le format adéquat pour un samedi
matin à traîner. Satisfaite, j'ai rejoint le lit, et me suis
partiellement glissée dans le petit nid de chaleur que j'avais laissé
derrière moi en me levant, dix minutes plus tôt. Allongée sur le côté
droit pour profiter le plus possible de la lumière du jour, j'ai ouvert
mon livre. Et j'ai lu quelques pages.
Sa main est venue se poser sur mon ventre, et son souffle dans le creux de ma nuque.
J'ai refermé le bouquin, puis les yeux, et je me suis rendormie.
20 juillet 2007
D'une noble cause
Les amis, une fois n'est pas coutume, aujourd'hui: un post d'interêt général et publique. Vous avez tous entendu parler (ou pas) des campagnes régulières de Trente Millions d'amis contre l'abandon des animaux domestiques sur le bord de la route des vacances. Je lisais encore hier dans le magasine distribué dans le TGV un article poignant où la SNCF s'attaquait de front à ces actes iniques. Ouais parce que la SNCF, elle a peur de rien.
Bref, sur l'abandon de nos vivants petits compagnons,
pas de problème, on est bien informés. En revanche, un truc dont on
n'entend jamais causer, c'est le sort estival des petits compagnons
morts que certaines dames se mettent sur le dos. Les fourrures,
exactement, voilà de quoi je parle.
Nan, parce
qu'emmener une fourrure en vacances, ca demande toute une organisation
préalable, que beaucoup ne sont pas prêts à mettre en oeuvre (et on les
comprend un peu, les vacances, c'est les vacances, après tout):
- ca n'aime ni le sable ni l'air marin
- ni la chaleur, d'ailleurs, et on peut difficilement la faire raser en cas de canicule.
- ca prend de la place dans le coffre
- ca ne se plie pas dans une valise
- tous les hotels ne les acceptent pas (because les puces)
Mais les laisser à la maison, c'est compliqué aussi.. Qu'on songe seulement aux kidnappeurs de fourrures qui guettent votre départ pour s'insinuer dans votre maison, embarquer les pauvres bêtes et les revendre à prix d'or à des laboratoires pharmaceutiques? Et puis, même, affectivement, c'est dur. Imaginez qu'elles se mettent à hurler à la mort, vos voisins risquent d'appeller la fourrière (la fourrurière?) ou la SPA, et après bonjour la réputation dans le voisinage.
Nan, la meilleure solution, c'est encore de trouver un fourreur proposant un service de garde.
Des spécialistes, quoi. Forcément, ils auront tout l'arsenal de
produits et de soins pour que vos petits compagnons passent eux aussi
d'excellentes vacances, et en reviennent avec la truffe humide et le
poil brillant. Avec des espaces communs où ils pourront s'ébattre
ensemble, et des cages séparées au cas où ca barde (paske les renards
et les visons, mine de rien, ça a un sale caractère, et ça mord. Si
jamais y en a un dans le tas qui a la rage, je vous raconte pas le
massacre).
Et si vous êtes d'un naturel inquiet, il
est même possible de souscrire à l'option "un appel quotidien" pour
avoir des nouvelles régulièrement, et dormir sur vos deux oreilles.
19 juillet 2007
D'une conversation ordinaire
A défaut d'avoir un chat, un chien, ou un varan domestique, j'ai toujours ma machine à laver.
Ah ouais, j'ai un frère, aussi, c'est utile. Je me demande bien qui sortirait ce genre de conneries s'il était pas là.
17 juillet 2007
Du programme "remise en forme" de la SNCF
A la SNCF, ils sont super prévenants. On le dit pas assez. Un exemple tout frais, tiré de mon experience quotidienne personnelle. On se plaint toujours que la bouffe dans les trains est non seulement mauvaise, mais en plus, franchement pas diététique.
Et ben paf, la SNCF frappe un grand coup, et met en place le concept de correspondance réduite. L'idée, c'est de proposer des correspondances très courtes, genre dix minutes, et de rogner encore dessus en faisant arriver le premier train en retard de 5 minutes, en le faisant arriver en gare à l'extrême opposé du deuxième train, et en annoncant la fermeture des portes du deuxième train deux minutes avant le départ effectif.
Et hop, entre le coup de
stress et le sprint avec les bagages sur le dos et dans les bras,
incluant grimpage quatre à quatre des escaliers et courses d'obstacles sur le quai,
toutes les calories ingérées dans la voiture bar lors de la première
partie du voyage sont reperdues une heure plus tard.
Merci qui?
13 juillet 2007
Deux dernières semaines riches en émotions et sensations, insomnies et angoisses, picolages, fromages et copinages. Tête, entrailles et sociabilité conséquemment en vrac.
Je me barre en Bretagne pour tenter de tout remettre à sa place, je reviens dans quelques jours.
Posterai ptet de là-bas, mais pas sûr.
Des bises à tous.
05 juillet 2007
I had...
a change of heart...
04 juillet 2007
D'un combat nocturne
Minuit passé de 20 minutes...
-Attends, on peut ptet arranger ca, si j'arrive à......Ah putain, il résiste, le con
-Il y a un coin qui résiste encore et toujours à l'envahisseur?
-Oué, c'est collé. Allez, bordel! il me nargue!
-On pourrait utiliser un..
-Ouais, mais j'ai la flemme d'aller en chercher un. Aie, mais ca chauffe, cette connerie!
-Ben dévisse le truc.
-Ouais, mais j'y verrai plus rien, après.
-Bon, allez, ca suffit, je vais chercher le couteau.
-Ouais, défonce lui sa gueule. Mets-lui la tête au carré, vas-y. Gaffe à tes doigts quand même!
-Essaye, toi, dissèque le!
-Eh, c'est toi qui as fait médecine, je te signale.
-Scalpel... écarteur.. on est en train de le perdre, il s'affaiblit, il s'affaiblit!
Biiiiiiiiiiiip
-Ouééééééééé! Il est mort!
Team Anita et Mlle Moi, 1
Abat-jour pété qui bouffe toute la lumière, 0.





