Words, words, words

Je cause, je cause, c'est (presque) tout ce que je sais faire

11 novembre 2007

De l'insatisfaction en ligne de fond.

    Y a des jours où je me donne l'impression d'être ontologiquement incapable d'être satisfaite. Où tout m'irrite. Où tout un tas de trucs ont l'air d'être de bonnes idées. Sauf que pour une moitié, je ne les fais pas, et que pour l'autre, c'est pire, je les fais. Et évidemment, dans ces jours là, les bonnes idées s'effondrent sur elles-mêmes comme des gros soufflés ratés, et deviennent des échecs. Et moi, d'autodéception, je m'affaisse un peu de l'intérieur aussi, à chaque fois.
    Et je parle même pas des idées qui étaient mauvaises dès le départ.

  Y a des jours où j'ai envie de parler à machin ou truc ou à bidule, où je fais feu de tout bois, et où personne ne réagit comme je voudrais, ni n'est dans l'état ou l'humeur qu'il faudrait pour me faire du bien. Ni ceux à qui je peux dire que ca ne va pas, ni ceux devant qui je ne peux pas le laisser transparaître. Ni ceux que j'ai envie de caliner, ni ceux que j'ai envie de mordre.
    J'en suis à me dire que je ferais mieux de jeter mes téléphones par la fenêtre, et ma freebox avec. Ca fait longtemps que j'avais pas eu envie de me rouler en boule dans mon lit pour disparaître une semaine ou deux sans avoir de contacts avec personne. Mais c'est en train de me rattraper à toute vitesse.




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