Words, words, words

Je cause, je cause, c'est (presque) tout ce que je sais faire

06 décembre 2007

D'une émotion esthétique

    Levée de mauvaise humeur, trop tôt. Nuit agitée, insomnie. En retard quand même. Métro bondé. Perspective de se retrouver seule, sans étudiants, dans ma salle, ou de ne même pas arriver à rentrer dans la fac, si jamais les étudiants bloqueurs sont moins à la bourre que moi.


    Je crois bien que seule la fille au fond de la rame m'a évité de coller une étiquette "irrécupérable" sur ma matinée. Celle aux allures de princesse africaine, qui a dû se demander pourquoi elle a surpris mon regard sur elle 4 ou 5 fois. Celle dont les courbes de l'aile du nez et des lèvres, presque hautaines, mais pas tout à fait, flirtaient avec la perfection. Celle qui avait le regard un peu triste.

    10 minutes de contemplation pour sauver ma journée.

Posté par Mlle Moi à 20:00 - Une demoiselle à Paris - Commentaires [3] - Permalien [#]
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Commentaires

    Même pas une seule fille au fond de la rame, en ce qui me concerne. Ceci étant dit, on n'a pas le métro. Ceci explique peut-être cela.

    Posté par STV., 06 décembre 2007 à 20:46
  • Moi non plus, je n'ai plus de rame et ma galère semble échouée. Mais je ne m'ennuierai jamais : Tant de choses à découvrir et à admirer ; tant qu'on a des yeux, un souffle et un coeur. Bises.

    Posté par Martin-Lothar, 08 décembre 2007 à 14:51
  • Plus de rames, plus de drame.

    On dirait bien que j'ai malheureusement besoin des deux en ce moment. C'est con.

    Posté par Mlle Moi, 09 décembre 2007 à 02:46

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