Words, words, words

Je cause, je cause, c'est (presque) tout ce que je sais faire

20 décembre 2007

    Désolée, y a pas moyen de bloguer en ce moment. Je reviens quand je peux.

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Les mots sur la musique:

Will I see you give
more than I can take?
Will I only harvest some?
As the days fly past
will we lose our grasp
Or fuse it in the sun?

Harvest, Neil Young.

Posté par Mlle Moi à 19:11 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 décembre 2007

De mes lectures du jour

    Depuis hier, je switche régulièrement entre un shoujo relativement régressif, et une saga des années 20 sur les premiers émigrants suédois vers l'Amérique.

    Le mélange des deux est assez déstabilisant.

Posté par Mlle Moi à 00:18 - Culture - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 décembre 2007

D'une association libre sur un post d'anita

Vague à l'âme

vague à lame (à couper au couteau)
vague à lame de fond.

vague à larmes
vagues alarmées

Vague à la mer
vagal, amer
va, gars, l'ame erre.

Vague à l'amant,
vague à l'amour,
vague à l'amitié

( Vague précise, Anita )

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La musique des mots:

Et la mer et l'amour ont l'amer pour partage,
Et la mer est amère, et l'amour est amer,
L'on s'abîme en l'amour aussi bien qu'en la mer,
Car la mer et l'amour ne sont point sans orage.

Celui qui craint les eaux qu'il demeure au rivage,
Celui qui craint les maux qu'on souffre pour aimer,
Qu'il ne se laisse pas à l'amour enflammer,
Et tous deux ils seront sans hasard de naufrage.

La mère de l'amour eut la mer pour berceau,
Le feu sort de l'amour, sa mère sort de l'eau,
Mais l'eau contre ce feu ne peut fournir des armes.

Si l'eau pouvait éteindre un brasier amoureux,
Ton amour qui me brûle est si fort douloureux,
Que j'eusse éteint son feu de la mer de mes larmes.

Pierre de Marbeuf,  (1596-1645) 

    Faudrait que j'aille me coucher, quand même.
    C'est marrant comment, même pour quelqu'un qui aime autant dormir que moi, tout un tas d'activités comme

  • ronchonner toute seule,
  • déprimer un bon coup,
  • écrire des mails pas drôles,
  • envoyer chier son frère qui n'a rien demandé, le pauvre,
  • lire 100 pages (roses) d'un bouquin suédois,
  • faire la vaisselle,
  • ranger la lessive,
  • réorganiser un bout de bibliothèque,
  • trier des papelards à ne pas perdre,
  • se faire une tisane,
  • s'abrutir les yeux sur des blogs,
  • faire des tests de QI,
  • manger la dernière part de pizza,
  • lire encore des blogs,
  • examiner attentivement la plante toute niquée de ses pieds
  • bloguer un truc rien-à-voir et inutile

    peuvent d'un coup prendre beaucoup d'importance, et nécessiter (tour à tour, quand même, j'ai que deux mains, deux yeux, et une bouche) une mise à l'ordre du soir immédiate.

    Bon, c'est pas gagné pour se lever à 7h demain, hein.

Posté par Mlle Moi à 02:45 - Du sommeil à mon sommeil - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 décembre 2007

D'une émotion esthétique

    Levée de mauvaise humeur, trop tôt. Nuit agitée, insomnie. En retard quand même. Métro bondé. Perspective de se retrouver seule, sans étudiants, dans ma salle, ou de ne même pas arriver à rentrer dans la fac, si jamais les étudiants bloqueurs sont moins à la bourre que moi.


    Je crois bien que seule la fille au fond de la rame m'a évité de coller une étiquette "irrécupérable" sur ma matinée. Celle aux allures de princesse africaine, qui a dû se demander pourquoi elle a surpris mon regard sur elle 4 ou 5 fois. Celle dont les courbes de l'aile du nez et des lèvres, presque hautaines, mais pas tout à fait, flirtaient avec la perfection. Celle qui avait le regard un peu triste.

    10 minutes de contemplation pour sauver ma journée.

Posté par Mlle Moi à 20:00 - Une demoiselle à Paris - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 décembre 2007

Des derniers temps.

    Souvent, je me plains d'être vide. De me sentir vide. De tourner à vide, dans la tête.

  Mais en ce moment, ça mouline, ça remue, ça brasse à tout va, à touts vents, à tout berzingue, tous azimuths. Au point que je me sens un peu débordée, et crains de ne pas pouvoir faire face sur tous les fronts. Je me heurte, avec des conséquences plus ou moins heureuses, au sentiment d'être grande et à celui d'être petite, à l'impression de pouvoir et à celle de ne pas pouvoir. A l'amitié, à l'amour, à la famille, au deuil, aux projets, au travail, à l'écriture, à mon propre corps qui ronchonne. Je me heurte à moi, toutes les quinze secondes, d'une façon nouvelle et déstabilisante.
    Je me prends les pieds dans le tapis tous les trois pas. Chaque rétablissement in extremis me demande beaucoup d'énergie. Ca ne m'empêche pas d'avancer, j'ai l'impression d'avoir bougé plus que toutes ces dernières années, en peu de temps. J'arrive même à me dire que c'est normal que ca me fatigue. En bonne grosse feignasse que je suis, me mettre à crapahuter comme ça, ca ne pouvait déboucher que sur des courbatures.

02 décembre 2007

I'm sooo sexy...

Chaussette_013

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Posté par Mlle Moi à 12:18 - Fillasseries - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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