Words, words, words

Je cause, je cause, c'est (presque) tout ce que je sais faire

31 octobre 2008

Dans le vif du sujet.

    Ce matin, en me lavant les mains: "Nom d'un chien, faut que je fasse un peu gaffe, et que j'arrête de me charcuter les mains. Un coup de cutter, un couteau qui dérape, trois bords de feuilles de papier, ça commence à être un peu répétitif. Puis c'est marrant, d'habitude, je ne me coupe pas, je me cogne."

    Deux heures plus tard, chez le coiffeur de l'intérieur de la tête: " De toute façon, j'en sors pas, quelle que soit la situation, je m'arrange pour me sentir coupable."

    Mmh.

27 octobre 2008

D'un foutage de gueule

    Hop, ca faisait longtemps que j'avais pas ronchonné un peu contre la fac. Et puis là, bon, c'est une petite colère récurrente et  saisonnière. Je suis allée déposer mon dossier de réinscription cet après-midi. Pour une fois, il n'y a pas eu de problème, et j'ai reçu dans la foulée le bulletin de paiement. Je dois donc rapidement renvoyer un chèque de 360 euros.
    Bon 360 euros, donc une trentaine de frais de bibliothèque, une quinzaine pour la médecine préventive, ça fait un peu cher, mais c'est partout pareil, les frais d'inscription augmentent en troisième cycle. Admettons que ce soit, comme mon papa me l'a fait remarquer, le prix à payer pour le droit de préparer ma thèse à la Sor-pas-bonne, et le droit de la soutenir. Passons sur le fait que ça relève d'un droit de péage tout aussi anachronique que l'ensemble de l'organisation proprement féodale des universités françaises.
    Là où ça me fait un tout petit peu mal au cul, et je suis vulgaire si je veux, c'est qu'en contrepartie de ces 360 euros, mon université ne me fournit ni endroit pour travailler (bureau de thésards, même une bête salle de classe pas chauffée, non rien), ni matériel (ordi? photocopieuse? crayon à papier?), ni SEMINAIRES (je parle même pas d'un séminaire adapté à ma formation ou à mon domaine de recherche, non non, juste un séminaire où je pourrais apprendre des choses, n'importe lesquelles, et qui seraient réservés aux doctorants). J'ai donc le choix entre suivre les cours de master, ceux que j'ai déjà suivis pendant deux ou trois ans (avec relativement peu de variation entre les deux ou trois années, d'ailleurs. C'est bien quand on n'a pas trop suivi la première année, mais ça finit par lasser un peu.), ou bien suivre des séminaires dans d'autres structures (et, normalement, payer les inscriptions complémentaires dans chacune de ces structures).
    Et, en prime, je me fais foutre dehors pendant les petites vacances quand je viens bosser en bibliothèque d'UFR, sous prétexte que les étudiants n'ont rien à faire dans une université hors des périodes de cours (ben tiens.)

    Je paye, en gros, pour pouvoir mettre sur mon CV que j'ai soutenu ma thèse dans une université trèèèèèèèèèès prestigieuse et très vieille avec du marbre partout dedans. J'ai un peu l'impression qu'on me prend pour une conne, et j'en ai franchement ras-la-casquette.
    Et je merdre le prestige parfaitement usurpé de cette fac qui n'a pour priorité ni les étudiants, ni l'enseignement, ni la recherche. Admettez qu'il reste plus grand chose, quand même.

   
   

Posté par Mlle Moi à 20:40 - Mademoiselle Moi à l'école. - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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26 octobre 2008

Des fruits de là-bas.

      Je commence cette série sur la bouffe au V*n*atu par les fruits. Je suis bien persuadée que je vais en oublier, ne serait-ce que parce que je n'ai certainement pas gouté à tout, et que les varietés peuvent différer d'île en en île. Mais enfin, voilà un panorama des fruits que j'ai goutés au cours de mes deux séjours sur le terrain. Mes sources principales pour les noms et les photos sont Tous les fruits et Tropical fruit nursery, cette page-ci pour les noix, et puis Wikipedia.


    Je passe rapidement sur tous les fruits que nous connaissons bien et qu'on trouve là-bas aussi. Ce sont généralement des espèces arrivées récemment, qui n'ont souvent même pas de nom dans la langue locale. On trouve

  • des avocats (gros: 25 centimètres de long environ),
  • des ananas (très sucrés, qui m'ont réconciliée avec ce fruit. Sauf qu'à mon retour en France, je me suis souvenu de la raison qui me faisait les éviter. Yerk.
  • des agrumes: oranges (vertes), mandarines, citron, pamplemousse. A part les oranges vertes, pas de surprise majeure.
  • les bananes. Evidemment. Plein de varietés, plein de tailles. Certaines se mangent crues, d'autres cuites. Parmi celles qu'on mange cuites, y en a qu'on cuit vertes, et d'autres à maturité. Dans les deux cas, on peut les cuire sous la cendre, et quand il s'agit de bananes vertes, on peut aussi les peler et les faire bouillir. La banane est l'un des fruits qu'on peut manger en laplap (je vous ferai une note spéciale là dessus). Et c'est achtement bon sous cette forme là. Cette année, j'ai dû manger des bananes quelque chose comme trois fois, vu qu'un ouragan était passé quelques mois plus tôt sur l'île et avait gentiment secoué toute la récolte.

    Un peu plus exotiques pour nous, mais trouvables sans problème ici: fruit de la passion (je n'en ai mangé qu'à Vila, mais il y a un mot dans la langue de mon île, donc ça doit y pousser), carambole (très fraîchement arrivée, moins de dix ans dans cette île là), grenade.

    Dans les choses qu'on connaît, mais pas forcément sous leur forme fraiche,

  • la papaye (miam slurp) qu'on peut manger mure en la coupant juste en tranche, ou bien verte, en la râpant et en la faisant boullir. Mélangé avec du thon et du riz (ouais, ok, c'est moyen traditionnel comme recette :) ), c'est pas dégueu du tout


papaye

  • le cacao, enfin plutôt, la cabosse: la chair est douce et un peu acidulée. Un peu du Suce-et-Crache, pour enlever les fèves, du coup, une cabosse peut occuper lontemps :)

Cacao

  • la noix de coco. Ici, on connaît la noix de coco arrivée à maturité, dont la chair est déjà solide et fortement parfumée. En cherchant un peu, on peut trouver des noix de coco vertes, celles dont on peut boire le jus (à ne pas confondre avec le lait) avant de les casser (personnellement, j'utilisais un caillou, j'ai peur des couteaux de brousse) et de racler la chair encore très tendre (cf. photo). Ca, c'est vraiment le truc qui me manque le plus: mon coco vert du matin. La dernière forme sous laquelle on peut manger la noix de coco, celle qu'on trouve ici, c'est une fois qu'elle a germé. Le germe occupe toute la place que l'eau du coco remplissait au début. La chair est blanche, friable et assez douceatre, personnellement, ca m'écoeure assez vite, mais les enfants là-bas adorent ça. Le lait de coco (obtenu en pressant très fort la chair de cocos murs rapés) est utilisé partout dans la cuisine océnienne, pour empêcher que les feuilles collent aux aliments qui cuisent à l'intérieur, pour adoucir le goût, comme sauce pour les bananes ou les fruits de mer ou les feuilles cuites, comme liant pour le laplap, etc...

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  Un autre fruit emblématique de l'Océanie: le fruit de l'arbre à pain: ainsi nommé parce que la consistance de sa chair rappelle celle du pain. On peut le cuire sous le feu, sur le feu, ou le faire bouillir. Ou le préparer en laplap. La chair cuite est assez douceâtre et un peu écoeurante. Le laplap est très sucré, très parfumé. Pareil, à ptites doses c'est excellent, mais rapidement, moi, je calais.

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    Et puis, pêle-mêle:

  • les pommes d'eau, ou pommes malaises (je viens de découvrir, moi j'appelle ça des gaviga (prononcé "ravira"), du nom que ça a dans la langue. Parce que c'est un peu ça mon problèmes pour les espèces animales ou végétales indigènes: je ne connais pas les noms en français ou en anglais, seulement dans la langue, et parfois en bislama. Alors pour les retrouver, c'est un peu galère :)  Bref. Pommes malaises, donc. Peau rouge une fois à maturité, chair blanche. Là-bas, on les mangeait soit toutes petites et parfaitement vertes, et c'est délicieusement acide, soit à mûres, et là, ça a un gout assez doux. C'est pas un fruit qui a beaucoup de caractère, mais c'est rafraichissant. Le noyeau est marrant, tout rond et un peu cotonneux, c'est pas toujours évident de l'évitez en mangeant la chair.

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  • les pommes cannelles (que j'appelle Seremia): des dizaines de petites graines noires, chair blanche ultra sucrée et crémeuse. Quand le fruit est bien mûr, il a tendance à se disloquer sous les doigts, on s'en fout partout, ça donne une bonne excuse pour se lécher les doigts pendant dix minutes pour être sûr qu'on en a pas laissé échapper une goutte. Un peu suce-et-crache, là aussi, mais excellent!

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  • les prunes cythères (ou pommes cythères) que j'appelle, moi, naos (nom en bisl.). Un genre de prune un peu acide, pas du tout juteux, mais qui laisse une sensation un peu pégueuse sur les doigts. Le noyau est étrange, y a des piquots de différentes longueur, jusqu'à 15 ou 20 millimètres qui s'enfoncent dans la chair du fruit, et qui rape un peu les gencives si t'essayes de grignoter la chair entre eux. Un truc qui est vachement bon, c'est le mélange de chair de coco et de chair de naos rapées. Ca met un bon moment à préparer, évidemment, mais c'est très très raffraichissant. Un de mes meilleurs souvenirs de ma première semaine dans l'île, l'an dernier.

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  • les chayottes: apparemment, ça se consomme sous plein de formes à la Réunion; moi je n'y ai gouté que sous la forme de morceaux du fruit encore verts rapés et cuit, comme la papaye verte. Le gout est assez proche, d'ailleurs.
  • les guava: un petit fruit rond. A maturité, la chair est rouge et un peu sucrée, avec des ptites graines comestibles mais assez dures. Vert, c'est très très dur, et on peut mettre longtemps à en ronger un.

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  • Y a un autre fruit, petit, rond, avec une peau jaune et un ptit noyau, et assez dur, qui fait des sortes de grappes. Mais je ne connais meme pas le nom en bislama, et je ne le retrouve pas sur les sites parlant de fruits tropicaux. Pas une grande découverte gustative de toute façon, donc c'est pas dramatique.

  Pour les noix, mis à part la noix de coco, je ne vais en citer que deux, mais y en a d'autres. Dans les deux cas, on peut manger les noix fraiches et crues, ou bien les cuire sous le feu (dans le four, quoi). Chiant à sortir de leur coque, qu'il faut casser à coup de coupe coupe ou avec un grand couteau, mais très très bon!

  • la noix de pili (que j'appelle nangai (bisl) ou qatgaba)

nangai

  • la noix navelée (navel (bisl), ou wotaga)

navel

    Mmh, j'ai l'impression d'en oublier plein. Y a des baies, mais relativement peu de comestibles, je pense. Un truc qui ressemble à un intermédiaire entre une fraise des bois et une framboise, et qui n'a pas trop de goût. Ah et puis un fruit qu'ils appellent oai, qui se mangeait à l'origine (on le trouve dans plusieurs contes), mais qu'ils ne consomment plus. Ca devait pas être terrible. Je crois que j'ai une photo dans mes archives, vais essayer de la retrouver.

Je pourrai aussi parler ici de la canne à sucre C'est pas un fruit, évidemment, mais je sais pas bien dans quelle catégorie je vais la classer sinon. Donc, voilà, y a de la canne à sucre, qui, une fois l'exterieur enlevé avec un couteau (attention ca résiste, et la lame dérape facilement, planquez vos doigts), se machonne pour exprimer le jus sucré. Ensuite, on recrache les fibres. C'est pas mal pour se rincer la bouche après le kava.

 

    Bon, je vous poste ça comme ça, si d'autres fruits me reviennent à l'esprit, je mettrai à jour.

Posté par Mlle Moi à 11:50 - D'ici à là-bas... - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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23 octobre 2008

D'une enième interrogation capillaire.

    Faudrait que je songe à re-teindre mes cheveux, un de ces quatre. Et à les couper de 10 centimetres, accessoirement (et je dis pas ça juste pour faire hurler les fans, je le jure.)
    En fait, c'est pas tout à fait exact. Parce qu'y songer, c'est pas le problème. J'y songe depuis un mois que je suis rentrée. Faut dire qu'avec les 8 cm de racines qui me sautent au nez à chaque fois que je me regarde dans une glace, l'idée ne risque pas de me sortir trop longtemps de la tête. En fait, la solution, ce serait de couper les 10 centimètres côtés racines, et de laisser le reste. Le monde est mal fait.

   Du coup, y a ptet des innocents qui se demandent pourquoi je le fais pas, si j'y pense tout le temps.

    Ceux-là, ils doivent pas me connaitre. Je fais rarement les choses auxquelles je pense beaucoup. Comme je fais pas non plus celles auxquelles je ne pense pas,... ça me laisse beaucoup de temps pour bloguer, ce qu'incidemment, je néglige également de faire ces derniers temps, ahaha. Bref, y a comme un truc chronique.

    Sauf que là, le problème ne se pose même pas comme ça. J'ai une, non, deux, en fait, deux VRAIES bonnes raisons de ne pas refaire mon henné. La première, c'est que j'ai franchement blondi cet été, et que le henné sur les cheveux chatains clairs, ca pardonne pas, je vais me retrouver carotte jusqu'aux tempes, et auburn en dessous, ça sera encore moins glamour que dans l'état actuel.
    L'autre problème est encore plus handicapant.

    J'ai un cheveu blanc. Le premier. Juste là. Il a beau jouer un peu à cache-cache, je le repère régulièrement. Et si je le teins, je pourrai plus le retrouver. Et ça, c'est pas possible. C'était bien la peine d'interdire à ma mère de l'arracher, si je le fais moi même disparaitre dans la foulée, mmh?

    Donc, là, tout de suite, j'en suis à envisager de tirer un trait sur 10 ans d'identité capillaire, et de renouer (uhuh) avec mon fadasse châtain moyen, à cause de mon premier cheveu blanc.

    Les amis, je suis nostalgique de ma vieillesse. Je suis moi-même étonnée des sommets que j'atteins avec cette note.


    Oui, je sais, c'était mieux quand je postais pas, finalement :)

   

Posté par Mlle Moi à 00:15 - Fillasseries - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 octobre 2008

Des nouvelles

    Rha zut, pour une fois que j'avais un truc facile à bloguer, je me suis fait griller par la frangine. Du coup, allez faire un tour chez elle, et puis profitez en pour regarder le reste, ceux qui ne sont pas encore de fervents lecteurs.

    Bon du coup, je pourrais me fendre d'une vraie note...J'ai commencé à rassembler du matériel pour vous faire ce fameux billlet sur la bouffe dans mon île, mais c'est pas prêt. Je pourrais vous raconter comment je me suis retrouvée dans le métro avec un saladier non étanche de salade de fruits, et pas de possibilité d'endiguer le dégoulinement du jus sur mon pantalon tout propre et mes bottes (pour une fois que j'avais fait l'effort de pas mettre des baskets, bourdel, Murphy, tu fais chier). Je pourrais vous raconter mes nouveaux cours dans un nouvel endroit, que lesquels ils me changent carrément de la Sor-pas-bonne, et que c'en est un bonheur, mais je tiens pas à voir débarquer mes (deux) étudiants ici, donc non.
    Ou alors je pourrais vous dire que, bêtement, j'ai un crush qui me rend complétement débile, et qu'en conséquence, j'ai en ce moment approximativement 15 ans d'âge mental. Et encore, quand je regarde mon téléphone dans les yeux en priant pour qu'il sonne, je m'approcherais plutôt des 13 ans. C'est le syndrome de Musset. Le gars qui, en bon romantique dégénéré, bêle la moitié du temps, et qui se fout de sa propre gueule le reste du temps en disant "mais j'ai vraiment l'air con, quand même, quand je fais ça". (Pas de polémique sur la littérature romantique, s'il vous plait, je ne changerai pas d'avis. En plus, j'aime bien Musset.)
    Ben pareil. C'est pas désagréable, mais c'est agaçant. C'est comme les chatouilles, un peu. Ca fait rigoler comme un imbécile heureux, et en même temps, on voudrait que ca s'arrête, histoire de pouvoir retrouver son sérieux et sa dignité :D
    Bref. J'attends que ça passe. Le sourire aux lèvres.


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Les mots sur la musique:

Ooh, ooh, ooh
What a little moonlight can do
Ooh, ooh, ooh
What a little moonlight can do to you
Youre in love
Your hearts fluttering all day long
You only stutter cause your poor tongue
Just will not utter the words
i love you
Ooh, ooh, ooh
What a little moonlight can do
Wait a while
Till a little moonbeam comes peepin through
Hell get bored
You cant resist him
All youll say
When you have kissed him is
Ooh, ooh, ooh

What a little moonlight can do
Ooh, ooh, ooh

What a little moonlight can do
, Billie Holiday

Posté par Mlle Moi à 20:39 - Tralala - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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02 octobre 2008

    Aujourd'hui (et ces jours-ci, en fait), ça va super bien.
    J'arrive pas à le dire autrement, c'est con :)

Posté par Mlle Moi à 20:51 - Brèves - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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