Words, words, words

Je cause, je cause, c'est (presque) tout ce que je sais faire

01 février 2010

De certains ré-aménagements

   Donner des nouvelles. Oui, ça doit être possible. Pas de façon très structurée, sans doute...

   Je me suis sentie très persécutée par mon propre corps depuis la mi-décembre, de multiples façons. J'ai enchaîné saloperie sur saloperie, j'ai grincé d'énervement, chialé de douleur, tapé dans un mur pour me distraire. J'ai pris des médocs comme des bonbons, et j'ai fini un peu (beaucoup) shootée plusieurs fois. Je me suis plainte, beaucoup, à beaucoup de gens, qui, pour la plupart, ont été très compatissants, et ça m'a bien aidée. Je n'ai pas encore décidé quel degré de responsabilité je m'attribuais.

   Je suis de nouveau dans une phase où ça bouge dans la tête. A cause de conneries que j'ai faites (ou plus exactement de trukafaires que je n'ai pas faits et que je risque de payer assez cher), à cause de cette histoire de douleur et de ce que j'en ai fait. A cause de mon boulot qui me plait mais me pose des questions à tous les coins de rue. A cause de l'histoire entamée avec quelqu'un il y a un mois, qui ne ressemble à rien de ce que j'ai eu/ vécu avant, mais un peu à celle de mes parents; qui arrive à me donner des coups de flip sans me donner d'inquiétudes. J'ai pas trop de mots pour expliquer le sentiment. Je ne sais pas encore trop ce que ça dit de la relation en elle-même, et ne suis pas du tout sûre de vouloir en parler ici. En revanche, j'entrevois ce que ça dit de moi et de ce qui, cause ou conséquence, s'est déplacé en moi. Et dans l'ensemble, je crois que ce sont des aménagements intéressants.

   Malgré tout un tas de moments moyennement drôles ces derniers temps, l'impression  globale que le pagayage est moins dénué de sens.

   Mmmh. Qui vivra verra.


   Oh. Et j'ai un trou à une de mes chaussettes. Ma paire rayée préférée!

-----
Les mots sur la musique

Dejós de ma fenèstra
I a un aucelon
Tota la nuèch canta
canta sa cançon.


Commentaires

    Tu pense? donc tu es et c'est là l'essentiel... je me plains parfois de mes états âmes, de cet onanisme cérébrale qui ne m'apporte pas forcément le plaisir attendus, mais finalement assez nécessaire, sinon que serais je? et serais-je forcément heureux? Moi j'y arrive pas encore, mais un amis me disais, maintenant, je ne cherche plus, j'avance c'est tout et je fais en fonction du moment

    Posté par Gilsoub, 01 février 2010 à 23:27
  • La vie c'est comme une dent, disait Boris Vian. S'il avait lu ton blog, nul doute qu'il aurait dit : comme un trou aux chaussettes. Un truc rigolo et inconfortable, un léger pincement de cœur, le regret de ne pas marcher sans cesse pieds nus dans le sable tiède.

    Posté par delest, 02 février 2010 à 08:53
  • Le retour des mots sur la musique est plutôt chouette déjà )

    Posté par Gamacé, 02 février 2010 à 16:44
  • Gilsoub: Ouais, suis pas trop du genre à débrancher la machine à se triturer les neurones

    Delest: tu fais exprès de me parler de dents, là?

    Gamacé: oui, je me suis fait la même remarque. Ca fait un sacré moment que j'en avais plus mis...

    Posté par Mlle Moi, 02 février 2010 à 19:51
  • Chose certaine, vous êtes capable d'analyse, c'est une bonne chose, une preuve d'intelligence et surtout un indice qui me fait croire que tout se placera.

    Accent Grave

    Posté par Accent Grave, 04 février 2010 à 19:31
  • J'ai rien compris ! Mais bon, je sens quand même qu'il y a un peu d'espoir... Alors... (Bises)

    Posté par Martin-Lothar, 05 février 2010 à 22:15

Poster un commentaire