Words, words, words

Je cause, je cause, c'est (presque) tout ce que je sais faire

06 septembre 2009

D'un dvd acheté hier à la Fnuc parce que quand même, oh, je vais pas dépenser des sous que pour le cravail.

    "Tall, blue eyes, slim, quite good-looking.... in a brutal, mean way [...], a terrible man!".

Ahlalalalalalala... How to steal a million, ça me fait toujours le même effet. Audrey Hepburn y est pour beaucoup, évidemment.

Et je parle même pas de Peeter O'Toole, que j'aime d'amour. (Oui, je sais qu'il a 77 ans, je sais.)

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02 septembre 2009

    Dans le métro tout à l'heure, le gars qui se tenait à côté de moi tenait à la main une pochette plastique avec dedans, une feuille à en-tête de l'Université Près-de-chez-moi, UFR de La Même Chose que Moi. Et il lisait du Amin Maalouf (Samarcande, le passage sur la secte des Assassins).
    Parfois, j'éprouve un putain de sentiment de proximité avec des gens, comme ça, impromptu, même s'ils ne s'en rendent pas compte.

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15 mars 2009

Des primitifs italiens

     Hier, Crooke et moi sommes allées voir ça:


primital_boulevard_ok

Et si vous passez par ou habitez Paris, je vous conseille d'en faire autant. C'est juste très très très très beau.

Le site du Musée Jaquemart-André.
Le site de l'expo.

    

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03 mars 2009

D'un ratage.

    Et merde.
    Je n'avais dans mon souvenir que les 4 premiers Jalna (réunis en un tome Omnibus), et dans un élan de Boulinierisation, j'ai acheté les trois derniers de la série (dans une édition des années 1950,). Ils ont trainé pendant des siècles dans ma chambre, je viens de les lire. Et de me rendre compte, en voulant ensuite les ranger, que j'avais non seulement le premier des 4 tomes Omnibus, mais aussi le dernier, contenant les 4 derniers romans de la série.
    Pour ceux qui n'ont pas suivi, je suis une grosse glandue qui a racheté trois bouquins qu'elle avait déjà.

    Bon y a quelqu'un que ca intéresse, ou je les ramène à Boulinier? (Anita, si jamais ça ne t'intéresse pas, tu peux demander à Djudju?)
    Pour mémoire, il y a donc:

La fille de Renny (centré autour du voyage d'Adeline en Irlande)
Les sortilèges de Jalna (le fiancé irlandais se pointe à Jalna)
Le centenaire de Jalna (dernier roman de la série).

    Bon et puis donc si jamais quelqu'un possède un (ou plus) des 8 romans situés après Jeunesse de Renny et avant Retour à Jalna, et veut s'en débarasser, je suis preneuse.

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22 février 2009

D'une expo.

        Mmh désolée, pas trop la tête à bloguer ces derniers temps, mais dès que l'inspiration revient, je poste, c'est juré.

    En attendant, y a des parisiens (ou touristes en vacances à Paris) que ça intéresserait de venir voir l'expo sur Rapa Nui (l'île de Paques) à la fondation EDF? C'est seulement jusqu'au 1er mars, donc il faut faire ça dans la semaine qui vient...
 

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08 février 2009

Des piles à lire.

    Je n'ai pas de "pile à lire". J'ai des piles de livres à rendre à leurs propriétaires, des piles très transitoires de bouquins que je viens d'acheter et que je n'ai pas encore intégrés à ma bibliothèque. J'ai des tas de livres en cours ou tout juste finis au pied de mon lit, que je ramasse à peu près une fois par semaine, quand je ne peux plus poser le pied à terre le matin sans marcher sur un bouquin.
    Mais je n'entasse pas mes livres "à lire". D'abord j'ai pas d'endroit suffisament stable et hors de portée du bordel ambiant. Faire une pile durable sur mon bureau ou sur un des plans libres de la cuisine serait dangereux, ça finirait toujours par se casser la gueule.
    La pile sus-mentionnée de bouquins tout juste achetés ne correspond pas à une "pile à lire". Pour la bonne raison que j'achète souvent des bouquins que je n'ai pas l'intention de lire tout de suite. Certains parce que je les connais déjà par coeur, et que je voulais juste les avoir, parce qu'ils me tiennent à coeur. D'autres, que je n'ai pourtant jamais lus, que j'ai acquis parce qu'ils correspondent à mon idée d'une bibliothèque 'idéale', ou qu'on me les a conseillés, sans que j'ai pour autant l'envie de les avaler dans la foulée. Ils seront là quand j'aurai besoin de les lire. Même si c'est dix ans plus tard.
  D'une façon générale, je ne planifie pas ce que je vais lire. Je farfouille systématiquement dans ma bibliothèque quand j'ai fini un truc, même si j'ai deux ou trois bouquins prêtés par ma maman dans un coin, qui attendent. Je réenvisage souvent tout le stock avant de me décider :) La vérité, c'est que non seulement, je n'ai pas de "pile à lire", mais je n'ai pas non plus de livres "à lire".
   Quand je crie que je n'ai plus rien à lire, c'est un peu comme quand les autres filles disent qu'elles n'ont rien à se mettre. Ca n'a pas grand chose à voir avec la présence ou l'absence effective de tout un tas de trucs dans leurs placard. Ou dans ma bibliothèque, en l'occurence. C'est juste qu'il n'y a rien qui convienne dans l'instant, au trou que j'ai besoin de combler. C'est pas pour me faire mousser, ou pour être de mauvaise foi. C'est même souvent assez désespérant. Parce que, souvent, ca échappe complètement à la sphère de la "prévoyance". Ca me tombe dessus, point.
   
   

   

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05 février 2009

De mes occasions livresques

    Ca fait longtemps que je n'achète de livres neufs que pour offrir, ou presque. Il m'arrive de craquer parfois sur "le dernier roman de X" que j'attends depuis trois ans, ou sur un bouquin de linguistique qui a l'air fantastique et que je n'ai pas la patience de chercher en occasion. La pierre sur laquelle achoppe ma résolution de n'acheter des que des "vieux" livres est donc l'avidité. C'était couru d'avance, la lecture étant à peu près le seul domaine où je me l'autorise sans discontinuer.
   
  Bref. J'achète la majeure partie de mes bouquins chez Gib-Gib ou Boulinier. Le second pour les romans au pif et au kilomètre, et le premier le reste du temps. Y a un Mona-Lisait bien particulier, aussi, chez qui il m'arrive de fureter.
    La première raison est évidemment financière. Je me souviens d'une période, à ma sortie de khagne, où je sortais au moins une fois toutes les deux semaines avec 50 euros de bouquins du Decitre de Grenoble. Et j'en rachetais encore un ou deux chaque semaine dans les gares pour tenir l'aller-retour à Lyon. Evidemment, mon porte-monnaie n'a pas tenu la distance, déjà à l'époque. Et dans l'ensemble, il la tient plutôt de moins en moins bien, pour tout un tas de raisons.
    Donc la possibilité de repartir avec 80 cm de livres (je mesure les tranches, pas la largeur de la couverture, hein :) ) pour moins de 10 euros, évidemment, ca m'enthousiasme.
    J'aime bien le côté farfouillage du bouquin d'occasion. D'abord parce qu'on tombe souvent sur des bonnes surprises au milieu des trucs imbuvables. Et puis, je sais pas, y a un côté "bon copains". "Oh, tiens, y a de nouveau quatre tomes de la série des Jalna". J'ai parfois du mal à me convaincre de ne pas acheter tel ou tel livre que j'ai pourtant déjà à la maison. Il y a comme.. je ne sais pas... de la traîtrise à abandonner là un bouquin qu'on aime beaucoup.
   
   Mon papa m'a souvent répété qu'il ne comprenait pas comment, aimant autant les livres, je pouvais les maltraiter autant. C'est que je m'en fiche un peu, du support. Ou plutôt, je me fiche que le support soit jauni, un peu écorné, un peu taché. A prix égal, je choisirais certainement l'exemplaire en meilleur état, mais un livre défraichi ne me fait pas fuir.
    Je ne suis pas non plus accro aux traces laissées par les propriétaires précédents, ex-libris, commentaires dans les marges, soulignements. Elles ne me dérangent pas, me font parfois rire ou sourire, mais ne peuvent pas constituer l'interêt principal d'un livre.
  Simplement, je cohabite paisiblement, dans l'histoire du bouquin, avec les précédents lecteurs. Ce qui est probablement la raison pour laquelle, quand j'annote des bouquins pour le boulot, je le fais au crayon à papier. Au cas où le lecteur suivant n'aimerait pas ça, il pourrait l'effacer (je viens moi-même d'effacer des soulignements intempestifs dans ma dernière acquisition).
    Cela dit, la probabilité pour qu'un "lecteur suivant" possède mes bouquins avant longtemps est relativement infime, il faut bien le reconnaitre :D .
  Ce sont mes livres. A MOI. Ca ne me gêne absolument pas qu'ils aient été à quelqu'un d'autre avant. J'ai jamais compris la jalousie a posteriori. Mais j'ai beaucoup de mal à envisager qu'ils puissent être à quelqu'un d'autre après moi (sauf mes enfants, peut-être....). C'est d'ailleurs un gros problème quand j'emprunte des livres à la bibliothèque. Je faisais ça à une époque, pour soulager un peu mon compte en banque. J'ai un surmoi fort efficace et les ai donc toujours rendus (parfois avec deux trois jours de retard, juste pour marquer le coup). Mais j'ai toujours la tentation, en sortant de la bibliothèque, d'entrer dans la librairie qui se trouve sur le trajet vers chez moi, et d'acheter tous les livres que je viens de rendre.

    Et là, par exemple, j'ai emprunté dans une BU un livre pour mon cravail et je l'aime beaucoup beaucoup. Et puis il irait super joliment bien avec les autres livres qui sont dans ma bibliothèque "profesionnelle". Que laquelle elle est toute petite, c'est une vraie honte! Bref je le veux. Or il est épuisé partout, et je ne l'ai encore trouvé nulle part sur internet, et je vais pleurer toutes les larmes de mon corps si je le trouve pas bientôt.
   

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01 février 2009

De la fin des haricots (et de mon bouquin)

    -"Ah, tu les as finis, alors?"

    -"Ouiiiiii, c'est fiiiniiiiiiiiiiiiiiiiiii bouuuuhhhhouuuu"

    -"Mais t'as aimé?"

    -"Oui, mais maintenant ils sont finiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis bouuuuhhhhhhhhhouuuuuuuu"

     J'ai fini de finir de lire Millenium il y a approximativement deux heures et j'ai plus rien à lire. Genre plus rien de chez plus rien. Du coup, j'ai mangé, appellé mes parents et regardé un épi de Lost que j'avais pas encore vu. Et maintenant, je pleure. J'ai plus rien à liiireeeeuh.
    Je déclare donc l'état de catastrophe non naturelle jusqu'à ce que j'aie reconstitué une pile à lire avec n'importe quoi de nouveau et de lisible. En gros, jusqu'à demain après-midi. Je vais être obligée de passer à Boulinier, c'est trop dur la vie.

    Bon, cela dit, je ne sais pas bien comment je vais survivre à cette fin de soirée sans nivre. (oui, avec un N, parfaitement).
   (Entre parenthèses, Millenium, c'est bien, mais j'ai grincé des dents maintes fois sur la traduction. Je vais ptet me mettre au suédois...)

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26 janvier 2009

Du degré presque zéro de l'écriture.

    Je viens de lire ça, chez Tristan Mendès France. Tout un tas de gens qui reprennent à leur compte le défi fait à Hemingway, et relevé avec brio, d'écrire une histoire en six mots. Le texte d'Hemingway était le suivant:

"For sale: Baby shoes. Never worn"

    Je connais quelques personnes que l'idée devrait intéresser parmi les gens qui passent dans le coin.

  Une qui me vient, comme ça, en rapport plus ou moins avec mes préoccupations du moment (mais c'est romancé, hein, attention :p)

    Lui ouvrir? Mais ça va pas?

    Mmmh, doit y avoir moyen de faire mieux :)

    Ca vous dit d'essayer?

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27 novembre 2008

De mes incontournables littéraires

    Tout à l'heure, alors que j'étais paisiblement en équilibre sur un pied à une heure de grande affluence dans la ligne 13, je m'occupais l'esprit en me demandant la chose suivante: si je faisais la liste des romans essentiels, incontournables, ou peut-être tout simplement "très importants pour moi", à combien j'arriverais? Moins de dix? Peu probable... Entre 15 et 20? déjà plus réaliste.
    Du coup, bon, j'ai commencé par récupérer l'usage de mes deux pieds, ainsi le bout de mon écharpe coincé entre des gens qui étaient encore dans la rame, alors que moi, j'en étais déjà sortie. Et puis je suis rentrée chez moi (il faisait pas méga chaud, ca m'a motivée pour me grouiller).
    Et puis je me suis plantée devant ma bibliothèque. Celle là même que laquelle le monsieur de DirectEnergie (paf, je balance) qui a essayé de m'arnaquer l'autre jour, il a pas cessé de commenter pour m'amadouer.

    Et je commence à faire la liste. Et je finis (plus ou moins) la liste. Et je vous la livre.

  Alors, parmi ces romans dont je pourrais pas trop me passer, il y a, dans le désordre et pour des raisons parfaitement hétéroclites:

Tout Jane Austen (ça compte pour un, c'est moi qui décide).
La maison aux esprits d'Isabel Allende
Tocaia Grande de Jorge Amado
Cent ans de solitude, de Gabriel Garcia Marquez
Poussière, de Rosamond Lehmann
Les chroniques de San Fransisco (mais seulement les tomes qui se situent dans les années 70) d'Armistead Maupin
La Disparition, la Vie Mode d'Emploi et W ou le souvenir d'enfance, de Perec
La douleur de Marguerite Duras
Tout Harry Potter, parce que c'est pas terrible de séparer une série, mais surtout les tomes 3 et 5
Les différents tomes de Fondation, d'Asimov
L'Aiguille Creuse, de Maurice Leblanc
La Trilogie Lloyd Hopkins, de James Ellroy
84, Charing Cross Road, d'Helene Hanff
Le livre de Dina, d'Herbjorg Wassmo.
Peut-être la trilogie martienne de Robinson, mais c'est ptet juste parce que je me suis noyée dedans cet été au V., et que j'arrive plus à en sortir.

ainsi que, j'assume:

Angélique des Golon jusqu'aux retrouvailles avec Joffrey et la fuite vers le Canada depuis la Rochelle. Parce qu'après, bon, ca va bien cinq minutes.
Autant en emporte le vent, de Margaret Mitchell


Allez, je poste la liste sans la relire, sinon je vais avoir envie de la modifier.
Les liens pointent vers des articles que j'ai écrits pour le salon de Mme Verdurin, sauf celui de Rosamond Lehmann, qui pointe vers un texte d'Anita, qui a réussi à dire tout ce que j'ai essayé des dizaines de fois de raconter sur cet auteur sans y arriver.

Posté par Mlle Moi à 20:02 - Culture - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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