Words, words, words

Je cause, je cause, c'est (presque) tout ce que je sais faire

09 novembre 2006

Des petites joies de l'internet

    Allez, je partage avec vous l'un de mes petits moments de ravissement, hier soir. J'ai eu mon premier commentaire insultant, en presque un an et demi de blogage. Enfin, je dis "insultant", mais en fait, non, je trouve ca presque mignon.
    Ca se passe ici, sur le Salon de Madame Verdurin.

ntm


    Bon, ok, je suis bizarre, admettons :) D'abord, j'ai été limite décue quand un rabat-joie (qui se reconnaitra :D) a perfidement insinué que ce n'était pas un vrai méchant commentaire, et que peut-être, même, c'était pour rigoler. J'ai eu un moment de doute décu, et puis je me suis reprise. Non non, c'est mon vil commentaire, à moi, je le garde. Et je le blogue. Et je le commente, pêle-mêle. C'est dingue tout ce qu'on peut dire sur un commentaire de trois mots (et un acronyme en guise de titre).

    D'abord, c'est un gars honnête, qui me l'a écrit, ce commentaire qui sort des tripes. Il a filé une adresse hotmail valide, et tout et tout. C'est son cri du coeur et il l'assume. Et il l'ortographie correctement à peu près correctement (cf commentaire éclairant d'Amarante ci-dessous), en évitant l'écueil de cette s******** d'impératif seconde personne singulier du premier groupe. Ensuite, il a de la suite dans les idées. Notez la parfaite cohérence du titre et du contenu, y a quelque chose d'autotélique, là.
    Et puis, c'est quand même beau de voir que des notes à sujet littéraire arrivent à faire réagir les gens, comme ca. J'en serais presque flattée :)


    Je suis assez intriguée toutefois par la teneur du message. Je dois avouer que "n*ique ta mère", c'est un truc qui m'évoque les graffitis de l'abribus qui se trouvait sur la place de mon village, quand j'avais 8 ans. C'est un peu démodé, ca fait années 80, quoi.
    Ou alors c'est un fan acharné du groupe éponyme, qui leur fait une promo à bon compte en les citant dans les commentaires de tous les blogs où il passe?
    Mais ma grande question, évidemment, porte sur l'élément déclencheur. Est-ce un cri contre la note en elle-même, qui porte sur le W ou le souvenir d'enfance de Perec? Ce n'est pas totalement inapproprié, quand on sait ce que cache de violence contre l'image maternelle l'oeuvre de cet écrivain. Mais l'idée *légèrement* oedipienne du slogan "n*ique ta mère" m'aurait semblé mieux convenir à ma note sur James Ellroy (bien qu'elle n'ait pas porté sur le Dahlia Noir, qui est encore plus dans l'idée que la trilogie Lloys Hopkins. Mea culpa.)

    Ou bien est-ce de la rage, parce que jai une bannière pourrie, ou parce que je ne mets pas à jour suffisament souvent? Ou paske je cause de façon incompréhensible (je me soigne, pourtant, j'essaye, je sue, mais j'ai du mal. Et encore, la critique, là, elle est plutôt lisible en comparaison de mon mémoire originel, estimez-vous heureux, sérieux..). J'aurais bien aimé savoir, savoir par où il était arrivé, par quelle requête google ou par quel lien (y en a pas tellement, en plus, vers Verdurin..), mais j'ai vu le commentaire trop tard, il était déjà "sorti" de mes tableaux de stats.

   Etant donné que la contestation est le début de la consécration (ou pas, oui, je sais :D), je vais le garder, tiens, c'est décidé.

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01 octobre 2006

Des Q

    Alors voilà, je cause trente seconde des mes nouvelles chaussures et de leur pouvoir magique (lequel pouvoir magique ne s'est pas manifesté depuis, j'aurais ptet dû faire semblant de ne pas le remarquer?), et qu'est-ce que j'obtiens, dans les 24 heures, en requêtes google?

    -Comment accoster dans la rue
    -des bisou chaude (sic)
    -besoin de mater des culs.

    Pour le premier, j'ai pas de conseil à donner, mais j'ai déjà expliqué ce que j'en pensais, (je pense d'ailleurs que c'est sur cette note qu'est tombée la personne, donc tout va bien :D)
    C'est surtout le troisième truc qui m'interpelle...
    J'arrive pas à comprendre s'il s'agit:

  • d'un problème géographique: comment localiser des culs? Internet peut être une solution comme une autre, vu que dans certains coins de la toile, ils ont tendance à se regrouper (le cul est un animal très très grégaire). Mais pas de bol, le seul cul lié à ce blog, c'est le mien, et il n'est pas disponible au regard actuellement.
  • d'un problème d'identification de l'objet: comme quand on me demande dans un bureau de la fac un papier particulier, en me disant que j'en ai absolument besoin, et que je n'arrive pas à savoir à quoi correspond le papier. Je comprends, c'est un truc à vous rendre dingue. Un truc rassurant, quand même, les culs existent, j'en ai rencontré (alors que le papier, là, je suis toujours pas sûre).
  • d'un problème physique: le gars (ou la fille, d'ailleurs, ne soyons pas sexiste) en question ne sait pas comment s'y prendre pour ouvrir les yeux et fixer le regard sur ce que de droit...


    Ah ouais, et sinon, j'ai aussi eu une requête intitulée "2264", et quand je clique dessus dans mon bidule-à-statistique, je tombe chez You. Pas compris :D

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20 septembre 2006

D'un voyage

    Ok, le prochain défi d'organisation (mis à part tout ce qui à trait à mon inscription en thèse, et à mon voyage au Vanuatu, je vais pas vous faire chier avec ca - du moins pas aujourd'hui-), c'est mon passage dans "le sud" vers la mi-octobre.

    Pour l'instant, je sais déjà que:

  • Je voudrais passer par Lyon, Grenoble, Nice, Toulouse (et ptet Perpignan, selon les possibilités et disponibilités de Crooke), voire par Valence.
  • Je suis coincée à Paris jusqu'au 13 octobre (enfin je peux prendre un train dès le 13 au soir, quoi), et il serait bon que je sois revenue à Paris autour du 22, 23 octobre, histoire d'avoir quand meme un tout petit peu de temps pour finir mes préparatifs. Ca fait donc dans le meilleur des cas 2 week-ends, à réserver en priorité aux gens qui ne seraient pas libres en semaine.
  • En même temps, je voudrais bien ne pas sillonner quinze fois la France dans chaque sens (paske le train c'est cher, et j'ai beau avoir de quoi m'occuper, si je peux éviter les heures inutiles de train, je préfère).
  • Si possible, j'aimerais passer à Lyon en semaine (ou en fin de semaine.), au cas où ma nièce lyonnaise pourrait m'héberger (faut que je l'appelle, donc)

    Donc, en fait, j'aurais voulu savoir si vous (nommément: Amarante, Monsieur Camille, Maoya, Coco, Sissyneck, STV, et les autres frivolibres s'ils passent par ici) pouviez me donner vos contraintes et/ou préférences, si vous en avez? Je suis pas sure de pouvoir tenir compte de tout (D'autant qu'il faudra aussi voir avec les gens qui ne sont pas connectés, du genre Crooke ou ma copine théatreuse toulousaine, ou encore mon autre copine, de Frejus), mais c'est pour me faire une idée, quoi..

    Bon, à part, vu qu'on en est aux histoires de socialisation entre blogueurs, j'irai sans doute faire un tour à la Blog Party 2, malgré tout ce que j'ai dit avant (pas la peine de me le rappeller, je me souviens :D)

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20 avril 2006

    Quand je serai grande, je veux être Angel. Pask'elle, non seulement elle écrit des lettres incendiaires aux administrations pourrisseuses de vie, mais en plus, elle les envoie. ( et )
  Moi je les rumine toute la nuit, je prends un fou-rire à imaginer la tronche de la personne qui va la lire. Déjà quand j'étais petite et que mon popa-adoré-que j'aime se fendait d'une missive de ce genre (quoique dans un style légèrement différent, c'était parfois aussi hilarant), je prenais systématiquement des fous-rires projectifs. Bref. Je grogne, j'écris et après je rigole. Ca me fait une bonne grosse catharsis, et après je me dis "non, quand même, t'énerve pas, reste calme, et surtout, ne fais pas de connerie. N'envoie pas de lettre incendiaire à la CAF de Seine-Saint-Denis avant d'avoir sur ton compte les 1700 euros d'arriérés que tu essayes de récupérer (eh, y en a là-dedans)."
    Ce qui est foutrement con, parce que je sais très bien que quand j'aurai récupéré les souX (à ceux qui demandent pourquoi je mets un X à "sou", je répondrai que c'est paske j'espère bêtement qu'il y en aura plusieurs, des souX), je serai tellement béate que j'aimerai tout le monde, y compris toutes les Caisses d'Allocations Familiales du monde. Si si. Je suis comme ca, moi. Je vois d'ici la lettre de remerciements que je leur adresserai sûrement, avec encadrement de petites fleurs dessinées à la main, et des coeurs à la place des points sur les i.

    Donc voilà, je voulais juste remercier Angel, paske quand je la lis, j'ai l'impression d'être un peu vengée. Ouais, je sais, je suis un mouton et régler mes comptes avec les emmerdeurs du monde entier par procuration, c'est pitoyable. J'assume.

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03 avril 2006

Tiens..

    Il m'arrive fréquemment de me poser la question cruciale suivante: Où sont les mecs? J'avais essayé il y a quelques semaines de fournir une réponse scientifique et rationnelle à ce problème essentiel.
  Mais en fait, là, je viens de réaliser que j'ai plein de mails suppliants d'origine masculine dans ma boite gmail. Ils sont tous dans la boitaspam !

    copains

    Ouais, que des américains. Ma renommée est sans limite :D

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16 février 2006

Euh, ... les gens?

   

Il s'est suffisamment fait le hérault de ce type d'évènement pour qu'on l'oublie pas, hein!

Aujourd'hui tous les blogueurs autour du loup dansent
ils fêtent le jour de sa naissance
et l'encensent

Et que ca saute :p

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13 février 2006

D'une panne

    Ayant par hasard pas mal discuté de blogation et de bloguitude, et à vrai dire d'internautisme, avec des personnes différentes et plus ou moins au courant ces derniers jours, je m'étais fait la remarque plusieurs fois: j'en suis à un stade relativement avancé de monomanie, ca devient très grave.
    Jusque là je l'admettais, et j'assumais.
    Mais ce soir, je crois que je viens de battre des records. Je causais avec ma maman au téléphone, tout en m'escrimant pour brancher l'adaptateur secteur de mon ordi quand soudain, la freebox s'est déconnectée. Et ma conversation est évidemment tombée à l'eau. D'habitude, les déconnexions-freebox sont liées à des états de joie frénétique, de désespoir déchirant ou de poussée d'hormones, enfin bref, ca arrive quand pour une raison quelconque, je m'agite et shoote violemment dans la multiprise cachée sous le bureau.
    Mais là, rien de tout ca. j'étais dans une conversation fort paisible. J'ai d'abord cru que j'avais secoué le truc trop fort en branchant l'ordi. Pas de problème, on reboote, et zou, on rappelle sa môman.

    Sauf que non, en fait. Les petites lumières (qui s'appellent en fait le chenillard, je me coucherai moins bête ce soir que je ne me suis levée ce matin) s'agitaient dans tous les sens, plus ou moins vite, me narguant tant qu'elles pouvaient. Mais d'affichage de l'heure, point. Pas de synchronisation, pas d'accès à Internet, pas de ligne téléphonique. Coupée du monde !!!

    Aussitôt, le vaillant équipage du navire organise la survie: rationnement de l'eau douce et des vivres, lancement de musique douce pour calmer mes nerfs qui s'échauffaient rapidement, visionnage des photos du week-end, histoire de tromper l'attente. Avec évidemment un oeil sur l'écran et les photos, et un sur le cadran de la freebox, qui continue à cheniller gentillement (ptain il doit s'emmerder le vermisseau, là, à tourner en rond comme un con), et le passage régulier de la tête sous le bureau pour des rebootages successifs.

    Au bout d'une heure et demie, n'y tenant plus, je farfouille dans les cables, je débranche le téléphone et le rebranche directement sur la ligne france telecom. Et j'appelle mon popa. Pasqu'une fille en détresse, souvent, ca appelle son papa. Qui me rappelle qu'à mon âge, je devrais savoir que même un papa formidable n'est pas omnipotent. Ecroulement des murailles de mes illusions, même pas besoin de trompette.
    Et là, c'est le drame. Pour téléphoner, j'ai été obligée de couper la musique. Et du coup, je m'énerve toute seule.

    "-Et si je lui mettais un coup de pied?
    -Euh, je te le déconseille, mais tu es libre ma fille.
    -Mais elle me nargue, là, tu crois que je la vois pas, elle me cherche, elle le fait exprès, elle sait que j'ai été privée d'internet depuis midi, et que j'avais plein de trucs à faire ce soir (presque que de la glande, mais de la glande im-por-tan-te).Ca m'eneeeeeerve. J'peux pas envoyer mes photos, j'attends des mails, j'dois réserver ma place à la BNF pour demain, je voulais t'envoyer le brouillon d'un truc important pour que tu me dises ce que t'en penses et en plus j'ai RIEN à lire ce soir! (nan, je ne suis pas une pro du pathos du tout du tout)
    -Euh, oui, je suis désolé de ne rien pouvoir pour toi
    -Et si je la mordais?
    -Bonne idée..
    -Ouais tu crois?
    -Ben ca la fera pas marcher, mais si ca peut te calmer..
    -Mais non, ca me calmera pas!
    -...
    -Et moi qui ai justement fait de la pub à Free auprès de plein de gens ces derniers temps, en disant que ca merdait jamais, que c'était fantastique. je me vengerai!
    -Ben oui, tu l'aimais beaucoup, avant ta freebox..
    -Ouais mais avant elle marchait.
    -Alors comme ca, d'une seconde à l'autre, elle qui avait toutes les qualités, elle a tous les défauts?
    -Nan, juste un. Elle marche pas. Mais c'est un GROS défaut.
    -Oui, c'est vrai que pour un appareil éléctrique... Mais tu es quand même bien inconstante, au moindre coup de trafalgar...
    -...
    -...
    -Tu veux pas lui envoyer Didi (le chat)? Il pourra la griffer, lui, et puis la mordre, aussi.
    -Euh ouais, mais tu peux pas le faire toute seule?
    -Nan, Didi, il fait peur, et il fait ca mieux que moi!
    -(en rigolant) Didi?
    -Ouais bon ok, il est pas très méchant. Euh... il peut l'emmiauler à mort, ptet. Pasque ca, pour le coup, il sait faire..
    -C'est vrai.
    -Ah mais en fait c'est plus la peine, elle est mourue, là, elle clignote plus.
    -Ah?
    -Comment je sais si elle est vraiment mourue? Elle fait ptet semblant pour me piéger.
    -Ben tu fais comme le serpent qui fait le mort, tu le retournes. Si elle se remet dans sa position initiale et continue à faire le mort, c'est qu'elle fait semblant.
    -Ahah ouais, bonne idée. Je vais ptet essayer de la rebrancher aussi.
    -etc....

C'est monstrueux le nombre de conneries que je peux (nous pouvons, mon papa et moi) sortir à la seconde dans ce genre de situation de stress extrême.

Bref, à 22h12, je finis par raccrocher, vu que je viens de me rendre compte que la hotline de Free ne ferme qu'à 22h30 en semaine. Oh miracle, un technien décroche à la première sonnerie (ca m'était jamais arrivée d'avoir moins de 10 minutes d'attente), j'ai même pas eu le droit à Barry White.
Résultat, j'ai plein de tests à faire, pour savoir où ca merdouille. Le gars il était sympa, il a même dépassé l'heure de fermeture pour tout m'expliquer en détail.
J'ai fini par démonter toute mon installation, tout transférer dans la cuisine, et refaire les branchements sur une prise secteur et une prise téléphone différentes. Et ca maaaaaaaaaaaaaaarche;

Cri de victoire, danse de joie dans l'appartement.

Je suis pitoyable.
Faut que je me soigne.

Posté par Mlle Moi à 23:26 - Internautisme - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 janvier 2006

Du "Quoi-que-google-do" du jour

    "où sont les mecs paris 2006"

    Ben ma vieille (ou mon vieux, en fait, j'en sais rien, l'outil de stats de Canalblog ne donne pas encore d'indication sur le sexe du visiteur -vaut ptet mieux, d'ailleurs-), c'est bien la question que je me pose depuis un moment.
    J'avais du faire un post là-dessus, dans le temps.. attendez que je retrouve...ah voilà, c'était .
    Bon depuis, on a réussi à kidnapper deux mecs pour les intégrer de force à notre groupe de nenettes à la Sorbonne, et ils jouent donc le glorieux rôle de souffres-douleurs... avec beaucoup de panache, il faut le souligner.

    Mais à part ca, pas grand chose de neuf, hein...

    Ma réponse à moi est la suivante. Des mecs, on en croise sur internet. Mais pas dans la vraie vie. Alors, conclusion logique: ils vivent dans les serveurs internets. Ou peut-être même DANS internet lui-même. Dans la Toile. Comme des araignées. C'est leur maison, ils se baladent dedans, de temps en temps, ils vont rendre visite à une nenette qui s'est prise dedans (par l'intérmediaire d'un blog, d'un forum, ou de Meetic, ca dépend de quelle espèce est la fille). Mais ils sortent jamais de leur Toile. Et même qu'ils tirent tout leur prestige et leur puissance (hum) de nos connexions quotidiennes, névrosées, et addictives à nous, les filles. Comme les IA du technocentre (comprenne qui pourra, et ceux qui comprennent, ils font partie du club des trop forts. Les autres, faudra négocier.).

    La vraie question, c'est donc "comment débusquer les mecs de la Toile 2006". Faut trouver un truc. Un peu comme les techniques d'enfumage des renards dans leur terrier, voyez.
    En réponse à cette question existentielle (dont la vraie réponse inutile est 42, mais comme ca sert à rien, on en cherche une autre), Google propose (en première page uniquement, j'ai pas osé aller au-delà):

debusquer1
debusquer2


Je résume: la pissotière, la démonstration de la bêtise, un pervers narcissique et manipulateur, des amis de la chasse et de la pêche, Serge Lama. des platitudes kitch

    Bon, finalement, c'est ptet pas une si bonne idée que ca, de chercher à débusquer les mecs de leur Toile. (enfin y en quand même un qui se propose d'enseigner comment faire jouir une femme douze fois d'affilée, mais ca, y a des chances que ca le classe dans la catégorie des Araignées Marseillaise ET mégalos).

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Pour ceux qui se poseraient la question, voui, j'ai un petit peu bu ce soir. Mais c'est pas moi que je conduisais le métro, en même temps, alors on s'en fiche.

Posté par Mlle Moi à 01:21 - Internautisme - Commentaires [19] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 novembre 2005

    Depuis quelque temps, je recois, par msn ou par mail, des messages de gens qui visiblement, cherchent à joindre quelqu'un d'autre. Récemment, j'ai recu par mail des factures pour des commandes en ligne adressées à cette personne. J'ai donc eu sous la main son numéro de téléphone, l'ai appellée, et lui ai signalé qu'elle se plantait régulièrement en donnant son adresse. Depuis, quand des gens arrivent par erreur sur la planète Mademoiselle Moi, je les aiguille vers l'autre personne en leur donnant la bonne adresse. Et tout va pour le mieux. Mais du coup, je me suis habituée à accepter les requêtes provenant de personnes dont je ne reconnais pas le nickname, pour pouvoir les réorienter. Et quand on me tombe dessus à l'improviste sur msn, et que je ne reconnais pas le nickname, je demande systématiquement si c'est bien moi qu'ils cherchent.
    Et hier, donc, un jeune homme m'entreprend sur msn, et à la question "on se connaît?", me répond "Je c pas". Vu qu'il a pas non plus été fichu de me dire comment il avait déniché mon adresse hotmail, j'imagine qu'il cherche des adresses de jeunes femmes entre 20 et 25 au kilomètre, et que quand l'une d'elles acceptent la requête, il se jette à l'eau. Et donc, de commencer la traditionnelle batterie de questions, en langage relativement kikoo-lol-mdresque: T'es d'où, tu bosses, tu fais quoi, t'as quel âge, c'est quoi ton prénom (top secret), t'as une photo (nan), tu me donnes ton numéro de téléphone (nan), tu veux le mien (pas vraiment, non), tu veux pas m'appeller maintenant (nan)? Perséverant, le gars. J'ai répondu de façon assez sèche, pas posé de question, pas cherché à engager le dialogue (ah si, quand même au bout d'un quart d'heure, je lui ai quand même demandé ce qu'il faisait dans la vie), pas donné d'infos intéressantes, refusé de l'appeller, clarifié le fait que je ne cherchais pas vraiment de mec (ouais enfin pas comme ca, quoi :D ). Je l'ai pas jeté, vu qu'il restait correct, y avait pas vraiment de raison, mais bon, j'ai pas été très engageante. Et lui, à chaque réponse (ou non-réponse :D ), "ok". Presqu'attendrissant. Enfin bon il a fini par aller se coucher, et basta.
    Mais je me suis dit que quand même, j'avais plus tout à fait le même rapport à internet qu'il y a quelques années. Quand j'ai commencé à découvrir internet, je chattais pas mal sur icq. Et ca m'arrivait assez fréquemment que des gens (bon ok, des mecs) allant à la pêche un peu au hasard tombent sur moi, et je ne me souviens pas avoir été autant sur la défensive. Y en a même certains de qui je suis devenue relativement proche, et même sans doute plus proche que des gens que je côtoyais au jour le jour. Mais faut dire qu'à l'époque, ce qui se passait à l'extérieur m'apportait nettement moins que les gens rencontrés sur internet, ca fait cucul, dit comme ça, mais c'est vrai.
    Tout ca pour dire qu'hier, je me suis sentie un mix de "fille responsable qui fait pas n'importe quoi sur le net" et "vieille peau prude qui a peur de son ombre". Tout ca pour un gars qui était plutôt plein de bonne volonté, pas agressif, pas vulgaire, patient, et qui voulait somme toute juste faire connaissance. Un peu disproportionné, non, comme réaction? :)

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23 octobre 2005

De mes nouveaux voisins blogosphériques...

    Je vous avais annoncé il y a quelques jours que "les morues commençaient à s'organiser en bancs" et vous avais dit que ça me réjouissait franchement.
    Et ben voilà, les Bancs de morues sont accessibles au public: les coupables, c'est Amarante et Sissyneck, et même que c'est mes coupines-à-moi (entres autres remarquez, je partage, quand même, la preuve...). A mi-chemin entre le salon de précieuses et la poissonnerie... je suis bien placée pour le savoir, je me suis copieusement fait engueuler (comme du poisson pourri? :) ) par Amarante pour ne pas avoir été la première à donner immédiatement le lien dudit blog ici, et pour n'avoir pas réagi dans-la-minute en mettant en ligne ce post dès que les deux auteurs ont eu finalisé leur premiers messages (et je fais des passés surcomposés si je veux). "Heureusement que Martin Lothar était là, lui" me suis-je vue reprocher :p. Je vous avoue avoir été TRES tentée de repousser un peu ce post, histoire de tester la morue-tude, mais bon, je les avais encouragées à se jeter à l'eau, et quand l'eau de mer est tirée, il faut boire la tasse...

    Les demoiselles savent donc ce qu'elles veulent, et elles ont tendance à le dire sans fard, vous êtes prévenus :D

 

    D'autre part, j'ai mis en lien depuis deux jours un blog intitulé "Le journal de pensée de Camille", que lequel, il est écrit par le chéri de ma Crookinette, et que lequel, il faut y aller le lire aussi. Pas mal de réflexion au programme, ...

 

    Voila, plein de gens que j'aime qui arrivent sur la blogosphère... j

Posté par Mlle Moi à 07:11 - Internautisme - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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