Words, words, words

Je cause, je cause, c'est (presque) tout ce que je sais faire

13 juin 2006

D'une collision entre mon pied gauche et le meuble de SDB.

    Y a des situations, comme ca, où je peux devenir très vulgaire et bruyante. Par exemple quand, le matin, je m'encastre les deux derniers orteils du pied gauche dans le petit meuble de la salle de bain. Celui qui a les angles incroyablement pointus. J'ose à peine imaginer ce que mon voisin doit penser de moi, maintenant (sa chambre doit être contigue à ma salle de bain, vu que la nuit, je l'entends ronfler...).

    Et là, j'entends mon papa (pas le vrai, celui que j'ai intégré dans mon petit surmoi à moi que j'aime) qui me dit: "si tu portais des pantoufles, ma fille, ca ne t'arriverait pas". Ahah. Ouais. Mon papa, c'est un croisé de la pantoufle. Il a essayé successivement de convertir ses deux filles (faut croire que mes frères étaient plus coopératifs..) sur une période totale de trente ans environ, et il est pas arrivé à grand chose, le pauvre (en ce qui concerne les pantoufles, hein, paske pour le reste, mon papa, c'est le plus fort. D'abord. (Et je dis pas ca parce qu'il me lit quotidiennement.(Coucou Papa!) ) ).

    Bref, où en étais-je. Ah oui, les pantoufles. Y a quelques petites objections au port de pantoufles dans ma situation de ce matin.
    -d'abord, avant d'entrer dans ma douche, je suis bien obligée d'enlever mes pantoufles. (Ouais, c'est comme ca, chez moi. Les desperados, les foies jaunes, et les porteurs de pantoufles sont interdits de douche). Et là précisement, je me suis me cognée en me retournant pour poser mes fringues hors de portée de la flotte que je ne manque pas de projeter autour de moi en sortant de la douche.
     -ensuite, de toute façon,mes pantoufles, elles sont mourues, elles ont toutes les deux un trou au niveau du petit orteil. Pourquoi précisément à cet endroit, je sais pas, je dois avoir des petits orteils particulièrement indépendants. Toujours est-il que des pantoufles avec le petit orteil qui pointe systématiquement son nez à l'extérieur, ca ne m'empêcherait certainement pas de me cogner dans les coins.
    -Ensuite, ces trous ils sont là depuis des mois, et, comme d'hab, j'ai traîné au lieu d'aller en acheter d'autres.
    -Et maintenant, il fait trop chaud, je porte déjà pas grand chose quand je suis chez moi, alors des pantoufles, hein, faut pas déconner. Donc pas la peine d'aller en racheter avant quelques mois (observez la logique imparable :D)

    Bon, le temps de prendre ma douche et de venir écrire ce post, ca y est, j'ai plus mal. N'empêche, Vincent me disait l'autre jour qu'il s'était pété (deux fois?) le petit doigt de pied en se cognant. Je m'émerveille que ca ne me soit encore jamais arrivé, vu que le deuxième prénom de mes petits orteils à moi, c'est "Crash dummies". C'est ptet pour ca qu'ils font des trous dans les pantoufles, d'ailleurs. Ils essayent de s'évader, loin de l'affreuse qui les maltraite comme ca (Notez que, perso, je préfererais les traiter bien. Juste, j'y arrive pas :D).

    Bon, assez bavassé, BNF, me voilà.

28 mai 2006

D'une explication

    Contrairement à ce que racontait une pub d'il y a 7 ou 8 ans, dont je me suis depuis approprié la pique finale comme l'une de mes nombreuses répliques toutes faites, bateau et récurrentes, la honte, ca n'a rien de particulièrement bon.
  En fait, je déteste ca. Je parle pas des petites hontes liées à des moments de ridicules, hein, celles-là, quoique fréquentes, je les supporte assez bien. Non non, je parle des moments où on fait un truc pas reluisant, et où quelqu'un, par exemple la personne qui en a fait les frais, vous met le nez dedans.
    J'ai tendance à penser que l'altruisme est au moins partiellement une forme d'égocentrisme. Et que quand on fait un truc bien envers quelqu'un, alors qu'il aurait été plus facile pour soi de ne pas le faire, ou d'agir à l'inverse, c'est en bonne partie parce qu'on ne supporterait pas l'image de soi que l'autre, en face, nous renverrait comme un miroir. Moi, en tout cas, j'ai souvent l'impression de fonctionner comme ca.
    Et quand, pour une raison ou pour une autre, je me plante, et je me retrouve en face d'une image de moi qui me débecte un peu, je le supporte assez mal. Qu'il ne s'agisse somme toute que d'un acte banal autour de moi, que je ne risque pas de recroiser la personne concernée, que je la connaisse mal, que j'ai présenté de longues et plus que plates excuses le plus tôt possible, tout ca, ca n'atténue pas grand chose. Au contraire, même.
  Ca me déprime, ca phagocyte les trucs sympas auxquels j'aime penser avant de m'endormir le soir, mais surtout, ca m'intime de pas trop la ramener pendant quelques jours.

    Rajoutez à ca le boulot accru de ces derniers temps, et différents trucs ponctuels, divers et variés m'ayant tenue à l'écart de mon ordi le soir, vous avez l'explication de mon silence de ces derniers jours, ici, et sur la plupart de vos blogues.
    Bon, enfin tout ca pour dire que ca va, je suis pas en train de dépérir coincée sous un truc lourd dans mon appart ou je ne sais quoi. Juste en train d'encaisser une petite piqure de rappel humiliante à mon égo (et accessoirement de courir le steeple-chase pour finir mon mémoire). Rien de tragique, je reviens bientôt.

   

23 mai 2006

    Tiens, c'est marrant. Juste à la minute où une note (lue sur un blog que je ne connaissais pas jusque là) me mettait les larmes aux yeux, la pluie s'est mise à toquer bruyamment à ma fenêtre. Y a une drôle de lumière rose qui flotte, dehors. Et un bout de ciel bleu, au-dessus de l'immeuble en face. Derrière mes carreaux humides.

15 mai 2006

D'un droit de réponse

    Eh, les gens, faudrait savoir.. quand je dis que je bosse pas (assez) et que je m'adonne aux joies éminemment humaines de l'existence (du moins à celles qui me sont accessibles), genre bouffer, dormir et bloguer, tout le monde trouve que c'est maaaal (ce qui n'est pas faux, soit dit en passant :) )
  Mais quand je cause de ce que je fais (pour donner l'impression que je bosse (assez)), ca vous emmerde, et vous me trouvez chiante comme la pluie :D

   
    Qui veut que je lui raconte les problèmes d'opposition verbo-nominale (ou de non-opposition verbo-nominale, pour être exacte) dans les langues polynésiennes, hein? qui veut entendre l'histoire de "Mme Rennell-Bellona, qui a du mal à décider si elle est accusative ou ergative, mais c'est son choix, et on le respecte (ou pas)"? Qui sera passionné par ces fantastiques consonnes nasales SOURDES née d'une réduplication partielle de type C(V) dans des langues dont je ne citerai pas le nom ici sous peine de voire débarquer tous les chercheurs du CNRS que je côtoie régulièrement, par l'intérmédiaire de Google, qui est, néanmoins, mon ami?

Qui?

(ahah, vous savez plus où vous mettre, là, hein? Ou alors vous vous êtes endormis, c'est possible aussi)

  L'autre alternative, c'est que je ne dise plus rien tant que je n'ai rien d'autre à raconter (et vu que je ne vais pas VIVRE grand chose d'autre jusque fin juin, ca vous fera des vacances d'un mois et demi :) )

   
  (En fait, je suis pas fachée, mais je vous avez prévenus que pendant la phase finale de rédaction d'un mémoire, je me muais en emmerdeuse intersidérale, j'ai une réputation à tiendre, non mais oh)

21 avril 2006

De la tafigation

    Vous savez quoi? Je suis fatiguée. Et ca m'agace. D'habitude, la fatigue, c'est parce que je me tue au travail (ce qui est fort rare, je l'admets), ou paske je déprime et que je dors toute la journée (ouais, ca fatigue, ca), ou pask'il fait moche et que ca provoque chez moi une tendance à l'hibernation. Mais là, ca va pas trop mal, j'arrive à bosser sans que ca dépasse un nombre d'heures relativement restreint par jour, des rayons de soleil parviennent jusqu'à moi, je dors la nuit et pas trop le reste du temps, j'absorbe du thé, du café et de la vitamine C.
    Et pourtant, je baille en permanence, j'ai un putain de genou qui se barre en cacahuète alors que je lui ai rien demandé, ma peau est ignoble, j'ai les cheveux tout plats, les cernes sous mes yeux c'est plus des valises, c'est carrément des soutes à bagages. En plus, avec le retour des allergies, j'ai les larmes aux yeux en permanence, quand je baille, quand j'éternue, quand je rigole (ouais quand je pleure aussi, mais je peux pas tout mettre sur le dos du pollen, quand même :D).
    J'aime pas ca.

   




   

06 avril 2006

D'un communiqué de la rédaction

    Ben oui, je sais bien, en ce moment je blogue mou. Ou je blogue pas, même, parfois.
    Pas vraiment d'excuse, sauf que mes journées se suivent et se ressemblent dans la monotonie: cours pris, cours donné, mails pour essayer de rattraper les cours non pris, boulot, bouffe, dodo, et on recommence, dans le désordre. Je suis un peu fatiguée. Genre tous les soirs à 9h, je commence à dire que je vais aller me coucher. Oui, je sais, ca peut surprendre, de la part de quelqu'un qui commence d'habitude à se réveiller vers 19h :) )
    Pas grand chose de passionnant à raconter, les djeuns des HLM en face ne sont pas encore dehors toutes les nuits, donc je ne peux même pas vous raconter leurs frasques.
    Ah si, évenement notable, mes cent quinze rhumes de la saison viennent de gentiment céder la place aux allergies comme cause première d'utilisation de mouchoirs en papier, je tenais à les en remercier, ca me manquait de ne plus avoir à me moucher depuis au moins un mois :)

    Voilà, mais sinon, vous inquietez pas, le soleil est en train de reviendre, j'ai mangé des sushis il y a pas longtemps, je vois des potes, ma coupine Sissyneck va bientôt venir à ma maison, et toutes les deux, on va voir plein de gens chouettes ensemble, et j'ai pris mes billets pour quelques jours en Bretagne début mai, ousque je vais voir mon frère, mes parents, chez ma soeur.

    Cool.

   

30 mars 2006

Des joies oratoires

    Certains d'entre vous savent quelle superbe oratrice je fais. Je parle à la vitesse d'un TGV, je bouffe mes syllabes, je bégaye, je perds mes mots, j'ai un cheveu sur la langue, etc.. Et tout cela, même quand je ne suis pas stressée!
    Et bien demain, toute une classe (enfin ceux qui auront été prévenus que les cours reprennent à La-Sorbonne-En-Exil et qui se sentiront obligés de venir), va subir un exposé de Mademoiselle Moi. Et là, j'ai fait un test, je viens de causer toute seule pendant une heure. Et j'ai pas inclus les explications de détails (non prévues au départ et que mon directeur m'a demandé de rajouter au dernier moment), juste les généralités. Donc, en gros, vu qu'on parle toujours plus lentement devant un public que tout seul, ca va durer 1h15, kek chose comme ca (les autres exposés durent habituellement une demi-heure à tout casser). Ca va pas etre un exposé, ca va etre une conférence :)
    En plus, c'est basé sur mon mémoire de l'an dernier qui a enthousiasmé mon directeur (lequel m'a donc tannée à propos dudit exposé), mais qui va probablement raser mes petits camarades linguistes et syntacticiens, dans la mesure où

  • 1) c'est plutôt de la phonétique/phonologie que je vais causer
  • 2) personne ne bosse sur la famille austronésienne à part Indri, qui connait déjà partiellement ce que je vais raconter
  • 3) de toute facon, je vais pas causer de linguistique, mais plutôt d'épistémologie
Même moi, ca me gave, ce que je raconte. Alors les autres. Nan, sérieux, y a de quoi foutre 40 personnes de plus en grève :)

    Pfft en plus je vais devoir me lever tôt pour aller faire des photocopies de mon exemplier de 4 pages, payées de ma propre poche. La vie est injuste.



    Mais je suis quand même pas de trop mauvaise humeur, notamment paske Sissyneck m'a promis d'amener une empenada quand elle viendra me voir tout bientot, et aussi paske ma maman, elle a une baguette magique dans son oeil et dans son appareil photo, et dans son photoshop aussi, et elle arrive à me rendre presque jolie, même quand j'ai une tronche de déterrée :D
   

   

25 mars 2006

Chuis naze

    Ouhlala, elles sont pesantes, ces pantoufles, paf, on les envoie valser
    Ouhlala, elles sont pénibles ces chaussettes, zou, on les enlève.
    Ouhlala, elles tirent, ces boucles d'oreilles, allez hop, on les ôte en vitesse
    Ouhlala, elles sont trop nombreuses, ces idées, pfiou, on s'en débarasse
    Ouhlala, elles sont bien lourdes, mes paupières, je crois que je vais les laisser tomber

 

Il est même pas 21H, et j'envisage depuis déjà presque une heure d'aller me coucher. Une nuit de 5h, plus une aprem de réflexion (intense, certes, mais ca n'a duré que quelques heures, et Vince réfléchissait avec moi) sur une petite particule aspectuelle polynésienne étrange (dont je meurs d'envie de vous expliquer ce qu'elle a de chouette, mais vu qu'en fait, vous en avez probablement rien à battre, et je vous comprend, faut être un peu tapé pour s'enthousiasmer juste pour un petit kua comme ca, je vais pas le faire), ca suffit à me mettre KO, en ce moment, c'est inquiétant. Moi qui suis tellement fière de ma légendaire endurance (vu que je peux pas être fière de la régularité de mon travail, ni de ma capacité défaillante à m'organiser, suis obligée de me rabattre sur celle à mettre un énorme coup de collier quand j'ai le feu au derrière)... non, sérieusement, je suis un peu vexée.

 

    Mais je vais quand même aller pioncer :)

23 mars 2006

   Ok, aujourd'hui, c'est pas la CAF qui a décidé de me faire chier, c'est la fac (cherchez pas, l'anagramme est une preuve: la CAF et la fac, c'est la même organisation occulte chargée de me pourrir la vie sous deux pseudonymes différents).
    Certains d'entre vous se souviennent peut-être qu'il y a quelques temps, j'ai perdu deux semaines et demies à constituer un dossier de demande d'allocation de recherche, pour ma thèse l'an prochain. Ce dossier, je l'ai déposé en trois exemplaires aux mains des trois personnes compétentes, et notamment, en mains propres, au service de la recherche de la Sorbonne,et au directeur de l'école doctorale.
    Et ben ces gros malins ont paumé mon dossier (enfin pas que le mien, je pense), et donc, comme ils s'y prennent toujours au dernier moment, il faut absolument que j'aille en reposer un cet aprem-pas-de-délai-c'est-pas-possible. Incomplet, évidemment, le dossier, paske j'ai pas de copies des lettres de recommandation que j'avais jointes au premier dossier.

    J'emmerdre la Sorbonne, j'en ai marre de devoir faire chaque truc quinze fois pask'ils sont pas foutus de s'organiser.

(Ptain, en plus, j'ai un rdv a Clichy à 16h, et je dois retourner dans le quartier latin pour une conférence à 18h. Je vais devoir faire deux allers-retours (une heure chaque trajet) sur la même ligne avec leurs conneries.)

edit:

Ahah, évidemment, pour une fois que je gueule ouvertement contre la fac (hum, oui bon, je gueule régulierement ouvertement, passons), les torts sont partagés. Le dossier n'est pas perdu, il est juste bloqué dans le bureau de la mauvaise personne. On m'avait donné le mauvais nom, et j'ai pas vérifié, donc c'est pas QUE leur faute. Mais meme aujourd'hui, j'ai continué à expliquer que j'avais donné un exemplaire à Monsieur X, et personne n'a tilté qu'en fait, c'est à Monsieur Y que j'aurais du le donner, jusqu'à ce que monsieur Y me le dise lui-même. Aujourd'hui, j'ai causé à trois personnes avant lui, et la secretaire de monsieur X ne m'avait pas non plus détrompée quand je lui avais filé le dossier y a un mois. Je comprends rien. Enfin bon c'est pas grave, c'est réparé, et je me suis énervée pour rien (enfin j'ai quand même perdu une demi-journée de boulot, mais bon). Mea culpa, et basta.

20 mars 2006

De la colère

    Ces derniers jours, j'étais en rogne. Toute la semaine, ca a duré. Une rogne généralisée. Contre la CAF, la RATP, les bloqueurs de facs et autres jeteurs d'huile sur le feu (casseurs ET rectorat). Contre les auteurs de bouquins sur lesquels je bosse. Contre plusieurs de mes amis. Et évidemment, (sans doute même en premier lieu), contre moi.
    La colère, c'est comme les volcans. Certaines fois, ca pète un bon coup quand la pression atteint un certain niveau-limite et ca envoie tout en l'air: cris, reproches, claquage de portes. Y a quelques signes annonciateurs, mais ca peut surprendre. Ca dure pas forcément longtemps.
  D'autres fois, ca ressemble plutôt aux volcans hawaiens. La lave coule, sans cesse. Et ca dure. Ca n'explose pas, mais ca coule, ca coule, par vagues. A chaque fois qu'une couche commence à refroidir, une autre vient la recouvrir, et la dépasser. C'est moins violent, les gens ont un peu plus de temps pour voir venir, et dans l'ensemble, ca fait moins de dégats humains. Mais ca dure. C'est fatigant.

  Habituellement, je me classe plutôt dans la première catégorie. Et si on excepte les périodes "réactives" de mon adolescence, les vraies explosions sont plutôt rares, parce qu'en général, "j'évacue la pression" en me déprimant avant même de commencer à gueuler.
  Mais ces jours-ci, c'était définitivement le deuxième type de volcan qui était en éruption en moi. Une espèce de chose ronchon, irritable, pas très sympa. Un ras-le-bol de tout, un peu amer, un peu aigri. Pas trop déprimée, "J'ai recommencé à bien travailler, le temps s'améliore, je vois des amis". Mais en colère. Ca coule, ca coule, ca coule, j'arrive pas à l'arrêter.
   
    Enfin si, je crois bien que j'ai fini par y arriver. J'ai dormi une bonne partie de la journée, hier. Me suis couchée tôt samedi , et j'ai dormi par intervalles jusqu'à 16h et des bananes. De quoi me transformer en bon vieux zombie pour le reste de la journée, et me déprimer un bon coup. Le sommeil et le blues, chez moi, c'est souvent lié. Résultat, un gros cafard qui m'a suivie tout le reste de la journée, et quelques heures à piaffer, bien éveillée, dans mon lit cette nuit. Mais bon, aujourd'hui, ca va plutôt mieux, je crois. (Et j'ai réussi à ne gueuler ouvertement sur personne, victoire :D)

    Pfft, chais pas si c'est efficace, mais c'est pas très reposant, comme solution.




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