Words, words, words

Je cause, je cause, c'est (presque) tout ce que je sais faire

11 mars 2006

    Bon, pour la régulation des heures de sommeil, c'est pas gagné.
J'ai des moments comme ca, le soir, où je suis quasi fébrile. A des heures où plus personne n'est connecté, je fais le tour des sites, blogs, forums que je lis, fiévreusement, pour l'unique plaisir de cliquer dans le vide, alors même que je sais pertinemment qu'il n'y aura rien de nouveau. Je suis fatiguée, mais je n'arrive pas à me lever de cette chaise, et à faire les trois pas qui me mèneraient à mon lit. En revanche, j'arrive à me lever pour partir dans la direction opposée, et aller jusque dans la salle de bain, où je n'ai rien à faire, ou à la cuisine, toute aussi inutile en ce moment. Toutes les "formalités pré-dodo" sont accomplies, sauf la mise en pyj. Le chauffage s'est coupé à minuit, et il commence donc à faire frisquet.
  Ce soir, je sais bien ce qui m'empêche d'aller pioncer. J'ai encore la nervosité d'hier, celle de la fin de préparation de mon exposé, que j'ai pas pu évacuer en le présentant (Sorbonne fermée ce matin, je pense que tout le monde a pigé, maintenant :) ). Ca devait être fini, ca l'est pas. J'ai plus de boulot à faire dessus, mais l'agacement n'est pas retombé. C'est bête comme un truc pas important peut vous pourrir la vie. J'ai passé une chouette matinée à faire de la linguistique au café avec des copains. J'ai eu plein de monde au téléphone cet aprem et ce soir.  Ca n'a pas suffi à me calmer. Chuis zarb, quand même. Quand j'ai un truc à finir en urgence, je dors toute l'aprèm et je traine toute la soirée. Mais une fois le truc fini (en me levant 1h30 plus tôt que d'habitude, évidemment), j'arrive plus à aller me coucher!
    Et puis je n'ai plus rien de chez plus rien à lire. Je ne trouve rien qui me plaise sur Internet, et la fin de 1984 m'a traumatisée.
    Je peux quand même pas aller me coucher sans rien lire!

    C'est con, mais j'ai vraiment du mal, là.


    Arrête de te plaindre, banane.

27 février 2006

Le matin, j'ai la pêche.

    Il est 8h18 du matin, et je suis prête à aller grossir les rangs des pigeons qui s'entassent dans le métro aux heures de pointes enfourcher mon noble destrier, et aller affronter un cours de bulgare inoportunément placé le lundi matin à 9h, si c'est pas une torture, ca les dangers de la vie moderne. Pour me mettre en jambe, j'ai déjà fait quelques exercices de bulgare au ptit déj, et je peux vous dire que ca passe pas très bien avec les tartines physiques.

    Et meeeeeeerde. Je préfererais aller me recoucher promener par ce temps magnifique, le soleil est au rendez-vous. Qu'à cela ne tienne, après le cours de bulgare et avant le pensum cours de sémantique, je sillonnerai les rues de Paris à la recherche de ce crétin de papier que je dois passer prendre chez mon directeur de recherche des petits bonheurs de la vie.

    Bonne journée, les zamis :D

(ptain c'est bien joli de poster le matin, mais je vais finir par être en retard)

26 février 2006

D'un grand sourire reviendu

    Là, ca fait 20 minutes que je rigole toute seule comme une idiote. Et ca, c'est grâce à Madame Tippie, que laquelle, voyez-vous, je l'aime. Voilà, c'est dit.
    Et pis merci aussi à tous les autres.

  • ceux qui m'ont mis des gentils messages
  • ceux qui se sont sainement foutus de ma gueule :)
  • ceux qui ont mis plein de zoulies musiques sur leur blog, paske la couleur, elle passe aussi par les oreilles
  • ceux qui m'ont supportée ces derniers jours (y compris au téléphone), bien que j'ai été d'humeur un peu mordeuse.   
  • celle qui m'a emmenée voir de la danse indonésienne, ceux avec qui le poisson était bon, ceux avec qui la raclette était bonne, etc etc etc

  Je promets que je vais essayer de me remuer le derche et arrêter de broyer du gris (j'en étais pas au noir, quand même). D'ailleurs, je vais aller travailler, là.

---
Ah oui, et cher(e) inconnu(e) dont l'adresse ip commence par 84. et qui passe très régulièrement par ici depuis quelques jours, sans laisser de message, je ne sais pas qui tu es, mais je t'aime aussi :D

25 février 2006

De la grisaille

    J'ai besoin de couleurs. J'en ai marre de la grisaille parisienne, qui s'étale sous la grisaille du ciel. Plus ça va, plus j'ai l'impression de me transformer en une chose froide et pluvieuse. Grise. Ca a commencé par mes yeux, le gris est entré dedans, il a remplacé le bleu. Et c'est en train de s'étendre.

  Heureusement que certaines choses permettent de tromper l'oeil: les costumes des danseurs indonésiens que je suis allée voir hier, l'éclat des instruments qui les accompagnaient, les oranges et les fraises de la salade de fruits que je viens de faire. La version Bollywod de Pride and Prejudice. Une mosaïque grouikissime étudiée en détail jeudi. Le bleu de la mer en Bretagne il y a deux semaines. L'écharpe multicolore que tricotait ma soeur pour sa fille.

    Vais ptet aller faire un tour aux marchés aux tissus de Montmartre, demain.

    J'ai un besoin urgent de couleur.

----------------
La musique sans les mots:

Après la pluie, La Tordue

18 février 2006

    Vous savez que vous êtes une geek..
.. quand vous cherchez le bouton/code de rebootage de votre micro-ondes qui vient de crasher. (J'en suis pas encore au stade "aaaaaaaaah il est où le système d'éjection d'urgence de la pizza!!!", mais presque).

 

    Notez que je suis beaucoup moins paniquée à l'idée de ne pas pouvoir me servir du four pendant un temps indéterminé, que je ne l'étais l'autre jour à l'idée de ne pas pouvoir consulter mes mails pendant une soirée.

 

    (Nan, cela dit, ca me fait chier quand même. Il est énorme, et il pèse une tonne, si jamais je dois l'amener à faire réparer, rien que les étages à descendre, même à deux ca va être l'enfer. Et je ne veux même pas penser au métro ...)

02 février 2006

Oumpf

    J'aime pas les bricoleurs du jeudi. Surtout ceux du Jeudi-pendant-ma-sieste (ouais, je suis adepte des siestes, et alors?). J'aimerais bien que mon nouveau voisin (au demeurant certainement fort sympathique et tout et tout) comprenne que les murs qui séparent nos appartement sont en béton armé, et qu'à la perceuse, il va mettre looooooooongtemps à faire les trois trous nécéssaires à poser son étagère. Genre il ferait mieux de choisir un autre mur, ou d'acheter une bibliothèque qui se pose au sol. Paske là, tout l'immeuble vibre depuis une heure, c'est TRES penible. Et moi j'ai pas la vocation d'une riveraine de la faille de San-Antonio, voyez-vous. Déja il m'a pourrie ma sieste, et là, j'essaye de bosser, et c'est pas évident.

 

    "Open transition between vowels (symbolized +) occurs at morpheme boundaries within bases, between base in sequBBRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRtween minor morphemes, adjacent vowBBRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRver rearticulated.

 

    Déjà, j'y pige pas grand chose dans le silence, mais là, ca relève de la gageure, hein.

 

    J'ai même mis les boules quiès que mon pôpa m'a obligemment amenées l'autre jour, mais 

  • du coup je peux plus écouter ma musique
  • en revanche, j'entends toujours la perceuse (et je la sens dans mes os, aussi) 

  Du coup, là, les boules quiès, ca me replonge dans l'ambiance des révisions de concours, en Khâgne. Quand ma voisine du dessus avait décidé de faire refaire tout le carrelage de son appart, et qu'après démolition dudit carrelage (bling, blang, blong, paf), les morceaux tombaient par la fenêtre dans une benne située juste sous ma fenêtre. Sans doute pour les achever, ces méééééchants morceaux de carrelage qui embêtaient le monde.
    Bref, faiche, phoque, merdre.

 

  Cela dit, les bricoleurs du dimanche, ca m'emmerde aussi hein. Ceux qui régulierement, commence à taper dans les combles à 7h du matin, au point de couvrir les hurlements du marchand de tapis (c'est lui qui a remplacé les cris désespérés des poules, depuis la grippe aviaire). Ai toujours pas compris ce qu'ils fabriquaient, ceux-là, d'ailleurs. Ca avait déjà été le même cinéma l'hiver dernier. Ptet qu'il fait plus chaud au grenier (pardi, vu l'isolation pourrie, c'est moi qui le chauffe), et que pour s'occuper, ils jouent au bowling. Mais putain, ils dorment jamais les gens? (Le premier qui me rétorque qu'en fait, c'est plutot moi qui pionce tout le temps.... aura raison :D. )

 

     Bon, le calme à l'air d'être revenu, vais ptet pouvoir retourner bosser. Grmmmbll

28 janvier 2006

Des rapports du corps et de l'esprit

    Soyons clairs, je n'ai pas l'intention de reprendre la suite de Descartes, et de vous parler des rapports entre le corps et l'âme. Point de glande pinéale ici (je signale à nos amis grands enfants et facétieux googeulisateurs que "pinéal", c'est pas un gros mot.), vous êtes prévenus.

  Ouais donc. Je disais.Ce matin, je devais aller en cours (celui où traîne le boulet, vous savez). L'esprit voulait y aller, paske c'est un chouette cours, avec un monsieur intéressant, et puis c'est le dernier. Mais le corps lui a répondu, "Ca va pas la tête, la tête? Dehors, on se caille les miches, et toi, tu veux utiliser les précieuses calories que je dépense pour réchauffer la carcasse à assimiler des conneries de concepts qui ont jamais fait avancer personne (au sens propre)? Pas question, je reste chez moi, et si tu veux bosser au chaud, c'est d'accord." L'esprit,il a boudé un peu, il s'est mis en veille (ca, ca veut dire que je me suis recouchée) pendant un petit moment, et puis il a fait contre fortune bonne humeur, et il a bossé un peu son mémoire.
    Deuxième épisode:il est bientôt midi, et le corps commence à écouter son estomac qui gromelle que le chauffage central interne, c'est bien, mais qu'il faudarit voir à lui filer des trucs à mouliner, si on veut emmagasiner du comubstible (là, vous voyez comment je me souviens bien de mes cours de bio du collège). Or, le corps, il sait bien, par expérience, que le frigo est à peu près vide. Et qu'à force de manger les divers trucs comestibles des réserves, ben, on approche dangeureusement, mais néanmoins sûrement, de la disette. La semaine dernière, il a obtenu gain de cause parce que d'une part, l'esprit avait -pour une fois- de quoi lire, et était donc distrait, et que de plus, il n'y avait plus de tisanes, plus de thé vert au citron, et presque plus de darjeeling. Or l'esprit, il a besoin que le corps boive du thé continuellement pour pouvoir travailler comme il faut (ouais allez comprendre, ca doit être une histoire de chimie, ou d'alchimie. Je transforme le thé en réfléxion moi). Donc il a accepté que le corps aille faire les courses, paske sinon, y allait pas avoir moyen.

    Mais cette semaine, y a du thé, y a de la tisane, et y a toujours des bouquins (quoique le stock diminue très rapidement :( ). Alors quand le corps émet l'idée d'aller faire les courses au Monop' du coin, l'esprit, il prend sa revanche, et reprend son refrain. "Qu'est-ce que tu racontes, toi? Manger? Pour quoi faire? T'as qu'à boire et faire le ménage, t'y penseras plus, à ton estomac. Ca te ferait pas de mal de mincir un peu, en plus. Et puis j'aime pas les gens. Nan mais oh. Et arrête de m'interrompre quand je fais des trucs intéressants".
    Y des fois, je me dis que l'esprit, ce n'est qu'un parasite greffé sur mon corps, hein. Il en profite, mais finalement, il a pas des masses de pouvoir dessus. Paske le corps, lui, il écoute pas l'esprit récriminer, il s'habille pour sortir (avec des collants en dessous de son jean), il met des chaussettes, et des chaussures, il prépare les sacs recyclables monoprix, les fourre dans un sac à dos, et va faire les courses. La seule satisfaction de l'esprit, c'est que sur le chemin, le corps va se cailler les plumes, ce qu'il voulait tant éviter un peu plus tôt dans la matinée. Bien fait pour lui, tiens.

----------------
Les mots sur la musique:

" Get yourself together
Get yourself together
Shake shake shake shake
Shake shake shake shake
Get yourself together
Take it all on CHAIR
Get yourself together
Mother's in a lawn chair
Electric come to get ya
Verbal litigation
Out of the races and on to the tracks
Punishment in higher places
Punishment in higher places"

Out of the races and on to the tracks, The Rapture

15 janvier 2006

De ma groumpf-attitude

    Cette semaine est pour beaucoup d'étudiants, et en particulier, moi, une semaine de partiels. Jusqu'à il y a quelques jours, je ricanais quand des confrères faqueux se plaignaient des examens terrifiants qui les menacaient: Boah, nous tu sais, on a juste un petit truc en bulgare, et un puis une heure et demie d'exam en semantique le lundi suivant, et le reste du temps (deux semaines officielles de partiels à la Sorbonne, pendant lesquelles on n'a pas cours, + une semaine de vacances. Mouarf), ca va etre boulot intensif sur le mémoire.
    Résultat, j'ai effectivement eu un ptit truc ridicule en bulgare. Mais je me suis ensuite rappellée que pour le partiel de sémantique, fallait réviser mes notes (ca, ca va, tant que j'arrive à me relire...) et surtout relire le texte sur lequel est basé le séminaire. Là tout de suite on rigole nettement moins; je peux même pas vous donner un exemple rigolo, paske les plus marrants, ils sont bourrés de signes logiques que ce pauvre canalblog serait bien incapable de reproduire. Bon enfin ca fait plusieurs jours que je m'énerve sur cette connerie, et CA ME GAVE.
    Et en plus j'ai appris vendredi dernier que jeudi prochain (ca va vous suivez?), j'ai une espece de partiel bouche-trou dans une autre matière (celle de mon directeur, en fait) pour faire plaisir à l'administration qui veut absolument que nos notes soient semestrialisées (oui, c'est un vrai mot qui existe, ca, parfaitement.) Le prof qui a été prévenu au dernier moment, fera donc passer 60 personnes à l'oral dans une journée. Ce qui nous fait des oraux d'approximativement 10 minutes. Mais bon, chuis consciencieuse, et donc je vais quand meme le bosser toute la journée de mercredi et une bonne partie de jeudi (jusqu'à l'heure où je passe, quoi). D'autant que ce truc insignifiant aura un assez gros coefficient.

    Bref, ma semaine de boulot sur le mémoire, je peux gentiment m'asseoir dessus. De toute facon, je sais pas pourquoi je m'énerve, vu que j'ai aussi appris (Vendredi dernier fut une journée de grandes révélations) que le mémoire en question, il va compter pour des cacahuètes dans le décompte final.  Bien la peine qu'on se fasse chier à produire quelque chose de correct, tiens. Je me demande bien pourquoi tout le monde nous rebat les oreilles avec ce qu'ils ont baptisé le "master recherche", si les futurs chercheurs sont évalués sur leurs capacités à retenir trois exemples par coeur et à les recracher poliment au jour dit (et évidemment, à les oublier tout de suite après, paske les applicatifs en kinyarwanda, c'est fun, mais ca n'aidera pas la majorité des gens à trouver un boulot après, surtout sorti du contexte comme ca). Enfin pour ce que j'en dis, moi...

    J'aime pas la fac, voilà.

---------------
Les mots sur la musique:

"You've got to accentuate the positive
Eliminate the negative
Latch on to the affirmative
Don't mess with Mister In-Between"

Ac-cent-tchu-ate the positive, Andrews Sisters

11 janvier 2006

De l'addiction

    Ces derniers temps, je réfléchissais à une hypothétique note sur la trouille (sujet brûlant de mon actualité), et je me suis dit qu'au fond, une bonne part des choses que je crains se subsument sous une seule sentence: "J'ai peur de moi". C'est un peu ronflant, hein, mais je m'explique. C'est pas que j'aie peur de moi dans le genre "ah je suis en train de tourner folle, c'est thorrible" ou chais pas quoi.
    Ce qui me fait peur, au quotidien, c'est ma tendance à l'addiction. Pas particulièrement celle à la drogue, hein. Juste l'Addiction, comme con-cept. Paske évidemment, ca va toujours chercher à s'exercer dans des domaines embêtants. Comme dit souvent ma frangine en citant je ne sais pas qui (ptet Desproges?) : "De toute facon, toutes les choses que j'aime sont illegales, immorales, ou font grossir" (et j'aurai à rajouter "ou prennent du temps qu'on ferait mieux d'employer à autre chose"). Ben voilà. Moi j'achète pas de fromage ni de chocolat par peur de ne pas pouvoir m'en passer une fois que j'aurais planté les dents dedans. J'ai pas d'alcool chez moi, quand je suis toute seule du moins. Je ne fume pas, et j'ai jamais essayé, paske je sens que, rien que le geste, ca suffirait à me faire basculer. Je ne veux pas de téléphone portable, parce que je sais pertinemment en quoi ca risquerait de me transformer. Je n'achète pas de bouquins en période de révision ou de bouclage de mémoire, parce que je n'arrive pas à en sortir. Et là, j'ai l'air complètement névrosée, à énumérer tout ca d'un coup. Eh, y a des exceptions (sauf pour le portable et la clope), quand même, je suis humaine :D
    Y a même certains domaines où je la laisse s'exercer librement, hein, l'Addiction. Les blogs, par exemple. Certaines fictions. La lecture en général. Internet. Le téléphone. Et pourtant ca prend du temps, tout ca, hein.  Mais bon ca fait pas grossir. Et puis tomber dans la dépression pour éviter la monomanie, ca n'a pas beaucoup d'interêt.

    Remarquez, ce qui m'embête le plus, c'est de réaliser que je suis une crispée de base. Ca m'enquiquine bien plus que de me passer de ces choses là (et encore même pas tout le temps, pour certaines). Paske déjà la parano je trouve ca un peu triste, dans l'absolu, mais quand en plus c'est de soi qu'on se méfie,... Si encore c'était une question de morale, ou d'idéaux, ou de force d'âme. Mais même pas...

    Allez, zou, un item de plus sur la liste des trucs à dire à mon psy, le jour où j'irai en voir un :p

07 janvier 2006

snirfl

    Les cornemuses, elles ont vachement de chance. Elles ont plusieurs nez (ou plutôt plusieurs trompes), et quand l'une d'elles est bouchée, elles peuvent encore respirer par les autres.
    C'est une chance que je n'ai pas. Je comprends pas pourquoi, avec toutes les allergies et les rhumes auxquels l'espèce humaine est vulnérable, on n'a pas encore évolué pour développer un nez de secours.




« Page précédente  1  2  3  4  5  6  7  8  9   Page suivante »