Words, words, words

Je cause, je cause, c'est (presque) tout ce que je sais faire

12 septembre 2010

De l'ordre et du désordre

      Depuis plusieurs jours, toutes les chaussettes qui sortent de la machine sont par paires. Toutes. Et pas des pseudos paires qu'on s'autorise parce que toutes les chaussettes sont noires et qu'on voit pas la différence, hein! Des vraies paires originelles de chaussettes qui n'ont pas perdu leur âme soeur.
      Et il est 16h45, l'impression de ma thèse se passe bien, pas un problème, j'ai des heures devant moi et largement le temps de finir d'imprimer ce que je dois rendre à mon directeur demain.

       Et ben au moment même où je me suis dit qu'il y avait un problème avec le niveau d'entropie dans mon appartement, j'ai renversé un pot avec quarante-douze ptits trucs dedans dans le lavabo et le bac à douche.

        Ouf.Je suis rassurée.

(Bon, mais sinon, mon appartement est une bauge, et l'intérieur de ma tête aussi, un peu. Vivement que j'ai fini ce truc, histoire de pouvoir faire du ménage dans tout ça...)

Posté par Mlle Moi à 16:51 - Brèves - Commentaires [13] - Permalien [#]
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Commentaires

    allez, promis, on iras boire un coup aprés tout cela

    Posté par Gilsoub, 12 septembre 2010 à 17:48
  • Vivent les impair(e)s!

    Moi j'te suis depuis longtemps en silence: j'aime bien aussi ton désordre, je le trouve très beau et très attachant.
    Et puis je suis bien contente de comprendre le pourquoi du silence...ça permet d'espérer qu'il ne sera pas définitif!

    Posté par Jeanne, 12 septembre 2010 à 18:29
  • Gilsoub: Ahah c'est ce que me dit tout le monde "Courage, on fera une grosse teuf après." En fait vous voulez tous un prétexte pour vous miurger, c'est sérieux, tiens

    Jeanne: oh c'est le genre de commentaire qui fait super plaisir, merci Je vais me remettre à papoter ici, mais probablement pas trop avant début octobre...

    Posté par Mlle Moi, 12 septembre 2010 à 18:33
  • Tiens. Quelqu'une qui est euphorique, jusqu'à ce qu'elle renverse un pot - voilà qui me rappelle quelque chose.
    Perrette, il est super-classe ton prénom enfin révélé. Et je te souhaite de tout cœur thèse, veau, vache,cochon, couvée...

    Posté par delest, 12 septembre 2010 à 21:33
  • "Euphorique", c'est pas le mot que j'emploierais

    Posté par Mlle Moi, 12 septembre 2010 à 22:03
  • Je veux bien mettre mes chaussettes dans ta machine à laver. J'économiserai ainsi de précieuses minutes (voir, jour, mois, années...) de recherche de LA chaussette perdue, sur chaque tournée.

    Bonne fin de thèse !

    Posté par Tippie, 12 septembre 2010 à 22:54
  • Fin de thèse ?

    Attention à la dépression du post partum !

    Courage

    Posté par Hurluberlulu, 15 septembre 2010 à 08:14
  • Tippie: je pourrais ptet me faire des sous, avec une machine à laver magique, comme ca

    Hurluberlu: Je suis pas sûre qu'on puisse "faire attention " au post partum. Je m'attends à ce qu'il me tombe dessus (déjà une petite attaque après avoir rendu un gros bout du machin à mon directeur). Pour le reste, je coucherai les oreilles, et j'attendrai que ça passe

    Posté par Mlle Moi, 16 septembre 2010 à 14:21
  • Tu fais bien. Les oreilles couchées, bien installée, le regard posé sur ce qui te plait, tic, tac, tic, tac, c'est ton cœur qui bat.

    Posté par hurluberlulu, 17 septembre 2010 à 23:14
  • Tic tac, tic tac, le coeur? Tiens, c'est amusant ça.

    (Je pensais plutôt papoum papoum...)

    Posté par Tippie, 19 septembre 2010 à 22:11
  • papoum papoum ? Ton horloge ?

    Posté par hurluberlulu, 21 septembre 2010 à 16:38
  • C'est bien.
    Moi, je suis en train de me demander si - puisque chaque fois que je prends des vacances je deviens un zombie quand elles se terminent - je ne ferais pas mieux d'arrêter. Je suis sûr que oui.
    Reste à savoir quoi arrêter...

    Posté par STV., 21 septembre 2010 à 19:59
  • Sainte Thèse de Mademoisellemoi : sainte et martyre. Persécutée en l'an III après J.C.* par l'empereur Augustus Diplomus qui la livra sans chaussette à un troupeau enragé de moutons de poussières. (*) Jacques Chirac.

    Posté par Martin Lothar, 22 septembre 2010 à 21:02

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